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Comparatif Astus 20.1 / Magnum 21>>

Photo du trimaran Astus 20.1

Avis sur le trimaran Astus 20.1

Cette page a pour but de rassembler des avis et des témoignages (propriétaire, essai, presse,...) à propos du trimaran Astus 20.1.

Commentaire de Nautical Trek

Celui là, je le connais bien ... très bien même puisque c'est le bateau que j'utilise pour mes randos familiales depuis que le premier exemplaire à touché l'eau. Je vais donc pouvoir vous en parler en long, en large à et en travers ce dossier.

Avant toute chose, sachez que je suis distributeur de ce bateau depuis qu'il existe. On peut donc légitimement se poser des questions sur mon objectivité lorsqu'on m'entend en dire tant de bien ... moi, au contraire, je dirais plutôt que c'est parce que j'en pense tant de bien que j'ai accepté de représenter le chantier.

J'ai tout de suite flashé sur ce bateau lorsque j'ai découvert le prototype en contreplaqué au Salon du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 2004. Ce n'est certes pas son look de l'époque, taillé à la hache, qui m'a séduit mais j'y ai retrouvé tous les ingrédients de "mon bateau de rando idéal".

 

Il faut dire que je revenais tout juste d'une rando fabuleuse de plusieurs semaines en Corse, en famille sur le Magnum 21 que nous avions acheté quelques mois auparavant.

Cette première découverte du trimaran de loisir m'avait emballé et permis de tracer précisément les grandes lignes de ce qu'il me fallait.

Cela fait 20 mois maintenant que j'ai réceptionné le premier exemplaire construit en polyester et rebaptisé 20.1 pour le distinguer de son aîné en bois.

Je l'ai mis à l'eau une centaine de fois et randonné avec une bonne douzaine de semaines. J'en parle donc en connaissance de cause.

Le passage au polyester a permis d'obtenir des formes courbes du plus bel effet. La carène est relativement fine à la flottaison puis s'élargit au dessus de l'eau ce qui donne un volume important à la coque centrale comparé à la taille des flotteurs. On n'est pas dans les proportions des trimarans de course mais bien dans celui des trimarans de loisirs.

Commençons par l'arrière avec la jupe ouverte, courte mais large.

Côté bâbord, on a la place pour s'y asseoir avant de se glisser dans l'eau, et d'y fixer une échelle de bain repliable si on le souhaite. De l'autre côté, la chaise moteur fixe. Placée ainsi à tribord, le barreur est assis du bon côté pour tourner la poignée des gaz dans le bon sens sans devoir se lever de son siège.

Il faut ensuite enjamber la poutre arrière pour accéder au cockpit ce qui n'est pas aisé pour les enfants de moins de 3 ans ... ce n'est finalement pas plus mal.

Une planchette amovible en bois ferme en partie l'espace sous la poutre. Cela permet de retenir les objets susceptibles de rouler vers l'arrière.

Le cockpit est long (2m40 jusqu'à la poutre arrière) et il nous arrive souvent d'y être installés à 8 ou 9 avec les enfants, profitant du fait que sur un multicoque, l'équipage est libre de s'installer au vent et sous le vent.

Le dossier n'est pas très haut (une vingtaine de centimètres) mais bien utile.

D'une part, il incite à se tenir le dos droit (j'aime m'y caler, confortablement penché en arrière avec les coudes posés sur le plat-bord). D'autre part, il apporte une protection contre les embruns et le sentiment d'être "à l'abri".

Les 2 grands coffres sous les bancs surprennent par le volume d'affaires qu'ils engouffrent. Avec leur 1m60 de long par 30 cm de large et 35 cm de haut, on peut y glisser le réservoir d'essence, les pare-battages, pagaie, amarres, matériel de plongée et de pêche, réserve d'eau, chaussures, etc...

Leur accès par la face verticale n'est pas aussi pratique qu'un capot par le dessus mais avec 2 grandes ouvertures de chaque côté, on accède à tous les recoins. De base, le chantier laisse les coffres ouverts ce qui oblige à y stocker des affaires ne craignant pas l'humidité ni les vols. Il reste possible de monter des panneaux étanches fermant à clé ... mais c'est plus cher.

Le rouf, très arrondi et d'une largeur modérée, ne coupe pas la vue vers l'avant.

Je conseille vivement d'y ajouter des poignées pour sécuriser les déplacements vers l'avant lorsque la mer secoue. Même si, à priori, il n'est pas nécessaire de quitter le cockpit en navigation, on n'est pas à l'abri d'un bout qui s'emmêle. Et puis cela pourra toujours servir aux enfants qui s'amusent au rodéo à califourchon sur le rouf ou l'étrave.

Comme indiqué plus haut, l'ensemble des manoeuvres sont réalisées du cockpit d'où l'on accède au pied de mât pour les drisses et vers lequel arrivent les bouts commandant les emmagasineurs de foc et de gennaker.

Ce dernier est monté sur un petit bout dehors qui coulisse au dessus de pont, évitant ainsi tout risque d'infiltration d'eau dans la cabine. Une baille à mouillage complète l'étrave où un balcon inox peut être installé en option avec de courtes filières.

Un phénomène étonnant, et que j'ai du mal à comprendre compte tenu de la relative finesse de l'étrave, mais vous pouvez vous déplacer vers l'étrave sans que l'assiette longitudinale du bateau s'en ressente.

Donc pas de soucis pour naviguer avec l'ancre dans sa baille ou avec un adulte assis à l'avant pour profiter de la vue sur l'étrave fendant la vague.

Venons-en maintenant au système de déploiement/repliage des flotteurs. C'est surprenant de simplicité. Deux tubes alu coulissant l'un dans l'autre et protégés par un manchon PVC et c'est à peu près tout. Pour bloquer le système en position ouverte ou fermée, il n'y a plus qu'a enfiler les clavettes inox maintenues par un élastique et le tour est joué.

C'est simple mais ça marche. Et après plusieurs années de fonctionnement depuis le proto bois, le système a démontré sa robustesse et sa fiabilité. Il n'est même pas utile de rincer les tubes à l'eau douce pour retirer le sel, celui-ci ne gênant pas les opérations. Il a même fallu rajouter un bout de sécurité pour empêcher les flotteurs de s'échapper lorsqu'on les déployait sur l'eau. En effet, à genou sur le banc du cockpit, lorsque l'on repousse un flotteur, ce dernier, porté par l'eau, glisse si facilement qu'il pourrait continuer sa course jusqu'à se déboîter !

Le plus intéressant, c'est que le repliage peut être réalisé sur la remorque ou à flot. On peut même naviguer au moteur (pas à la voile) avec les flotteurs repliés et laisser le bateau ainsi au mouillage. J'ai fait l'essai de monter à 3 gaillards sur un flotteur lorsqu'il était replié. Le bateau gîte, certes, mais reste loin de menacer de chavirer. On peut du coup mettre à l'eau sur des cales étroites de moins de 3 mètres de large et lorsqu'on laisse le bateau au port, on ne paye qu'une place de monocoque.

En fait, les flotteurs sont volumineux avec des fonds porteurs et ils affleurent l'eau de chaque côté lorsque le bateau est à l'arrêt. Du coup, lorsque le trimaran ne navigue pas à la voile, il reste parfaitement stable et horizontal, ce qui est fort appréciable au mouillage.

Une fois les flotteurs déployés, il reste à faire coulisser les anneaux du trampoline et bloquer le transfilage arrière sur un taquet pour tendre la toile ajourée. C'est très rapide à installer mais le résultat final donne un trampoline dont la tension est plus proche du hamac que de la peau de tambour. On peut tout à fait marcher dessus mais ce n'est pas aussi agréable qu'un trampoline de cata de sport. Mais il est vrai que le bateau est avant tout conçu pour naviguer dans le cockpit.

Passons maintenant à l'intérieur où une bonne surprise nous attend. Le volume disponible est étonnant ... pour un multicoque pesant moins de 400 kg. La banquette assez haute permet malgré tout de s'y asseoir sans parvenir à toucher le haut du rouf, même pour les grands (normal quand on voit la taille de Jean-Hubert, le concepteur du bateau). La hauteur sous barrot est 1m40 et la hauteur d'assise d'environ 1 mètre.

Petite remarque sur l'accès à la cabine par la paroi du rouf. il y a un petit coup à prendre pour réaliser cela sans trop de contorsion : tourné vers l'avant, descendre d'abord les 2 pieds sur la marche puis s'asseoir sur la poutre et se glisser à l'intérieur, toujours face à l'avant. Au début, c'est pas toujours évident pour les grands gabarits. Avec l'habitude, je descends et ressors sans même utiliser les mains.

Pour le rangement, on dispose d'un vaste volume libre sous les bancs de cockpit où tiennent jusqu'à 8 caisses plastiques de 30 litres ! Sous la couchette double, encore un espace pour y glisser une grande caisse de 50 litres. Et enfin, à la pointe avant, encore une soixantaine de litres de disponible pour y caser les duvets par exemple. C'est suffisant pour y caser le matériel et les vêtements d'une famille de 5 (la mienne) partant plusieurs semaines avec 4 à 5 jours de vivres et d'eau à bord. Royal !

Maintenant, il faut relativiser l'usage de cet espace qui reste un abri plus qu'une cabine à vivre. D'ailleurs, il n'y a pas de hublot prévu même s'il est toujours possible d'en ajouter un sur la porte.

La couchette double n'est pas très large (1m10) mais convient pour pour un couple habitué à dormir ensemble. En bricolant des couchettes cercueil, sous les bancs du cockpit, on peut même y dormir avec 2 jeunes enfants.

L'espace est suffisant pour s'y changer, utiliser un WC et même préparer et prendre un repas occasionnel avec les enfants. Mais cela reste malgré tout exigu dès qu'on est plusieurs à l'intérieur et la vie aura naturellement tendance à s'organiser dans le grand cockpit.

Comportement sur l'eau

Pour les performances sur l'eau, par force 1 à 2 et mer plate, on navigue entre 3 et 6 noeuds.
Par force 3, comptez entre 5 et 7 noeuds au près serré et entre 8 et 10 noeuds au portant.
Par force 4 à 5, les bords de portant déboulent entre 12 et 15 noeuds, voir plus de 18 noeuds si vous êtes assez "chaud" pour conserver le gennaker (*).

En cas de forte rafale, pas de risque de soulever brusquement la coque centrale en montant sur un des flotteurs.
Leur volume est calculé afin que ce soit eux qui s'enfoncent dans l'eau en cas de surpuissance. Dans ce cas, le bateau ralentit en traînant son flotteur sous l'eau, sans vraiment chercher à lofer ni abattre. Ce type de comportement vous laisse le temps de réagir et vous prévient qu'il est temps de réduire la voilure.

De même, et contrairement aux catas de sport, vous n'aurez pas d'effet catapulte lorsque l'étrave d'un flotteur passe sous une vague. Là encore, le volume du flotteur est insuffisant comparé à l'inertie de la coque centrale.

(*) Attention, même s'il pardonne beaucoup, il s'agit malgré tout d'un engin léger et puissant. Comme tout voilier, il a ses limites qu'il convient de n'approcher qu'en connaissance de cause.

De Jean-Marc Schwartz, février 2007

 


N.B : Par souhait de transparence, je me dois de vous informer qu'en parallèle de mon activité "journalistique" sur Nautical Trek, je suis distributeur de plusieurs chantiers dont Astusboats, constructeur de l'Astus 20.1.
 
Jean-marc Schwartz


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Pour donner votre avis ou nous faire part de votre expérience sur le trimaran Astus 20.1, n'hésitez pas à utiliser la zone de commentaire en bas de cette page ou à m'envoyer un mail : contact(at)nauticaltrek.com

Commentaires

12 Commentaires
1- voilier dangereux secumer (), 28.03.2008 02:22 answer

tapez naufrage astus 20.1 dans google et lire l'article , il y a une vidéo aussi .
le 09/07/2007 au près le fotteur sous le vent s'est brisée ( la liaison entre le pont du flotteur et le flotteur s'est décollé ) le tri a chaviré immédiatement .
secours arrivée 45 minutes après , début d'hypothermie , sans teléphone portable pour alerter les secours bonjour la catastrophe .
la fabrication des flotteurs est plus que médiocre .

2- Pourquoi dangereux ???? philippe Rouard ( Winnie), 28.03.2008 10:10 answer

Bonjour "secumer",

Les causes de ce naufrage ont déjà fait l'objet d'une analyse approfondie, que tu ne sembles pas connaître...

Tu dois donc en prendre connaissance, avant d'émettre des conclusions aussi "définitives" que hâtives ...

Je retranscris ci-dessous la synthèse qui en a été faite , et qui peut être retrouvée sur le lien suivant :

fr.groups.yahoo.com/group/dboat-multicoque/message/1496

Explications :

" Le bateau a chaviré suite à la rupture de la liaison coque/pont du flotteur sous le vent.

Le flotteur avait été fragilisé par l'utilisation spécifique de ce bateau, notamment lors de ses aller-retours sur remorque entre La Rochelle et Lorient où il était proposé à la location.
Transporté sur une remorque de monocoque inadaptée, au lieu d'être sanglé par la coque centrale, les sangles à cliquet étaient passées par dessus les flotteurs... Ces derniers ne sont pas conçus pour encaisser des efforts de ce type, d'autant plus que, n'étant pas calé sur la remorque (la carène d'un Astus 20 n'ayant pas grand chose à voir avec celle d'un Open 5.70), les tensions sur les sangles devaient être particulièrement importantes pour parvenir à le maintenir.
D'ailleurs, après un mois de ce traitement, le nouveau flotteur présentait déjà des fissures révélatrices sur le gelcoat et des infiltrations d'eau.

Il faut aussi savoir qu'un tel bateau de location est soumis à rude épreuve, loué par des plaisanciers avides de découvrir les possibilités de ce type
de multicoque. N'ayant pas d'expérience comparable sur de tels engins, ils"tirent" dessus parfois plus que de raison, flirtant sans le savoir avec les limites de l'engin (voir par exemple le récit du run spectaculaire de Marc cet été).
Le bateau étant réservé et payé à l'avance, ils peuvent décider de prendre la mer même lorsque les conditions sont dures (ici, force 6 et mer agitée annoncés).

Flotteur affaibli et poussé à fond ... ça finit par casser."

PHIL

3- Explications partielles et partiales martial .b, 28.03.2008 10:24 answer

Les voitures de location perdent elles leurs roues?
Considerent t on qu une voiture qui affiche une vitesse de pointe de 160 ne doit pas depasser le 120?
Apres un accident est une reparation au garage votre specialiste vous explique t il que dorenavant il vaut mieux ne pas depasser le 80?
C est exactement le sens des explications fournies
Aucune remise en question et pas de transparence
Et sans avoir jamais mis les pieds chez Astus je suis sur qu il y en a eu de la remise en question et heureusement

5- Martial, l'impartial Patrick, 28.03.2008 17:21 answer

Sacré Martial !
J'adore la lecture de tes réactions, mélange d'humour et d'humeur.
Si tu es impartial, alors je dois être influençable car souvent - toujours?- de ton avis.
Le condensé de résumé de Phil est un peu short même si on peut considérer que le meilleur des bateaux, malmené et mal entretenu, peut devenir dangeureux.
Bref, continuait vos parties de ping-pong SVP Big Grins

6- C est pas que j aime ca mais martial .b, 28.03.2008 17:43 answer

Le sujet est evidemment delicat et je n ai pas envie de polemiquer ni de jouer les experts De plus je n etais la
Mais un bateau transportable neuf qui ne supportes pas d etre sangle de maniere un peu musclee.........pendant un mois ???? Que dit votre bon sens?? Ou alors ca devait craquer severe en tendant la spanset???? Ca doit etre ca, un loueur sourd surement C est pas interdit par lea loi smile

7- Je n'y étais pas non plus... philippe Rouard ( Winnie), 28.03.2008 17:57 answer

Mon intervention ,à ce sujet, n'a eu pour but que de rappeler à notre interlocuteur anonyme ( apparemment féru de sécurité concernant les bateaux et la mer...au vu de son pseudo...), qu'il est important de s'informer avant de "jouer les corbeaux".

A vouloir remuer de la m..., on peut parfois de retrouver à tenir le bâton du mauvais côté du manche !!!

Mon "condensé de résumé un peu short " ( quel joli pléonasme ! ) n'avait d'autre objectif que d'inciter les JLP ( joyeuses langues de p....... ) à consulter "in extenso" l'ensemble de la discussion sur yahoo concernant cet évènement ...

PHIL

10- Verdict dangereux Jmarc (Nautical Trek), 29.03.2008 00:38 answer

Je t'invite, secumer, à jeter un œil sur l'article www.nauticaltrek.com/guides/trucs_et_astuces/entretienmanutention/sanglage_sur_remorque_d_un_astus_201.html en espérant que ce complément d'information t'aidera à colporter un jugement peut être plus pertinent.

4- Secumer ... Qui êtes-vous ? Que cherchez-vous ? ... Jean (Finistère), 28.03.2008 11:22 answer

J'invite le rédacteur anonyme " Secumer" a bien lire l'article posté sur le lien suivant:


fr.groups.yahoo.com/group/dboat-multicoque/message/1496


à se documenter et à croiser et recouper différentes sources d'informations avant de vitupérer et de diffamer ...


Secumer ... Qui êtes-vous ? Qu'en savez-vous ? Que cherchez-vous ? ... Avez-vous un problème particulier et/ou personnel avec le constructeur des Astus ?

Savez-vous que plus de 50 Astus 20.1 naviguent et ne présentent aucun problème.

8- Les Astus sont des voiliers très sympas Frédéric, 28.03.2008 19:16 answer

Les Astus sont des voiliers très sympas pour la ballade ou la randonnée.

ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaft1lX.html

9- Demandez aux propriétaires d'Astus ce qu'ils en pensent ! Laurent, 28.03.2008 19:24 answer

Demandez aux propriétaires d'Astus ce qu'ils en pensent !

Voici une liste non exhaustive des heureux propriétaires d'Astus 20.1:

www.nauticaltrek.com/voiliers/trimarans/6m/astus_201/club/equipages.html

11- "co-voiturages" ben@be, 31.08.2008 16:54 answer

Bonjour à tous,

Après avoir fait connaissance ce week-end avec l'Astus 20.1 (2 grosses heures de nav' en Hollande sur le "No Stress" tout neuf de Robert "Suède" dT), je voudrais, à titre de comparaison, co-naviguer sur un (des?) mono de rando nautique (qu'ils s'appelent Atao, Hamac, Globe 530, Maraudeur, Edel 5 ou autres...).

Je suis basé à Namur (Belgique) mais suis relativement mobile: le Lac du Der est à portée de mon Alhambra, de même que le nord de la France (et toute la Belgique, of course).

Cette requête est donc très ouverte et est valable pour les mois à venir (jusqu'à ce que j'aie posé mon choix).

Merci de vous en souvenir quand vous prévoirez une nav' dans le rayon défini!

ben@be

12- coordonnées ben@be, 31.08.2008 19:51 answer

Il manque mes corrdonnées:
GSM: 0032 475 908 307
email: collet.benoit(at)gmail.com


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