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Accueil / Voiliers / Projets / Les projets / Trimaran A22.0 Trimaran A... 22.0Voici une petite étude qui pourrait en intéresser quelques-uns parmi ceux qui apprécient l'Astus 20.1 mais sont à la recherche d'un voilier avec une cabine plus spacieuse. Car si l'Astus 20.1 possède une cabine étonnamment volumineuse pour un multicoque de moins de 375 kg, cela reste un abri, amplement suffisant pour une utilisation en rando où l'on vit dans le cockpit, mais trop juste pour envisager de vivre à plusieurs à l'intérieur. Pour un programme de croisière côtière au long court avec une météo incertaine, une cabine plus vaste s'impose. Si l'on veut rester sous la barre des 7 mètres pour ne pas exploser le budget, de tels trimarans de croisière côtière sont plutôt rares sur le marché : Triptyque 22, Threefold 6, Scarab 22 et F-22. Si je ne me sens ni le talent ni l'envie de me construire un tel multicoque, rien ne m'interdit d'imaginer à quoi il pourrait ressembler…
Cahier des chargesQuelques spécifications pour cadrer le champ de l'étude :
Ma solutionRepliagePiquousé à l'Astus 20.1, j'ai tout naturellement tendance à m'en inspirer fortement.Je reprend donc le principe des poutres télescopiques en alu : simple, économique… et ça marche ! Par contre, pour ne pas être limité en largeur déployée, je double les poutres centrales comme sur les Triptyques. Autre avantage, en position repliée, les poutres se croisent et permettent de ramener la largeur sur route (ou au port) à 2m40. Poutre avantLe système de repliage retenu ci-dessus impose d'avoir les poutres avant qui traversent le bateau.Le choix de leur implantation est primordial car l'aménagement de la cabine dépend principalement de l'endroit où vont passer ces poutres. Je vois 3 possibilités :
Derrière le roufSur l'Astus 20.1, les poutres passent juste derrière le rouf. Or, la cabine 4 couchettes de cette étude sera forcément plus longue que celle de l'Astus 20, faisant d'autant reculer l'implantation des poutres avant si elles devaient rester derrière le rouf. Les efforts sur l'avant des flotteurs sont alors démultipliés par le bras de levier important … pas bon.
Au milieu du roufC'est l'option retenue par Christophe Maurel sur le Triptyque 22… mais à laquelle j'ai du mal à adhérer complètement. Tout d'abord, psychologiquement, cela me fait bizarre d'avoir une poutre en travers de la coque… comme si l'on s'était fait empaler. J'imagine que structurellement et côté étanchéité, on doit savoir s'en sortir mais j'ai quand même du mal à m'y faire. Ensuite, et c'est surtout là que ça me gêne, ces poutres qui traversent la cabine … forcément, c'est gênant pour la circulation ! Christophe s'en sort un peu différemment sur son Triptyque 22. Si la solution du Triptyque 22 fonctionne, elle présente quelques inconvénients :
Devant le roufReste cette dernière solution qui est celle que j'ai retenue afin de conserver un volume utile "monospace" dans la cabine. Cette position avancée des poutres avant pose aussi quelques difficultés comme la hauteur importante des poutres au dessus de l'eau et l'écartement conséquent entre les poutres avant et les poutres arrière (est-ce problématique pour la tenue du flotteur en son milieu ?) Pour fiabiliser et simplifier la fabrication et garantir l'étanchéité dans la cabine, les poutres avant ne traversent ni la coque, ni le rouf. Ce dernier s'interrompt brutalement (1) au passage des poutres qui s'intègrent dans une sorte de "caniveau" (2) sur le dessus du pont. Un capot (3) vient compléter la ligne du rouf et coiffe un petit coffre (4) servant de baille à mouillage :
AménagementCabine avantLa partie en avant du mât accueille la traditionnelle couchette double. Cette dernière est positionnée relativement haute et reculée afin de bénéficier d'une largeur confortable (1m40 à la tête et 50 cm aux pieds).Les 50 cm de hauteur sous les poutres sont suffisants pour s'y glisser et s'y retourner en dormant… mais pas plus, même si affinités. Si l'on n'est que 2 à dormir à bord, rien n'interdit d'installer le couchage plus en l'arrière pour profiter d'un espace encore plus spacieux (1m50 à la tête et 85 cm aux pieds) … et autorisant les positions les plus acrobatiques. La partie avant de la cabine fait également office de coin toilette durant la journée, un WC chimique restant à poste sous la couchette.
Cabine arrièreLa partie en arrière du mât n'a rien de bien original : 2 banquettes servant de couchage en s'enfonçant sous les bancs du cockpit.Leur largeur d'une cinquantaine de centimètres n'est pas très généreuse mais permet malgré tout d'y dormir. La longueur totale des assises permet de s'y asseoir à 7 adultes. A l'heure du repas, on découvre la partie des banquettes situées sous le banc transversal situé à l'avant du cockpit. On obtient alors un coin cuisine d'une dimension inhabituelle sur un petit voilier : 1m60 de longueur de plan de travail ! Certes, la hauteur du plan de travail, au niveau des banquettes, n'a rien à voir avec les règles d'ergonomie prônées par les cuisinistes… Cependant, c'est ainsi que je m'installe sur mon Astus 20.1 pour cuisiner à l'abri du vent et je trouve cela plutôt fonctionnel et pratique. Autre avantage, les vapeurs et odeurs de cuisson s'échappent directement par la porte. Il reste également possible d'entrer et sortir de la cabine tout en gardant une casserole sur le feu, contrairement aux systèmes coulissants sous le cockpit et qui viennent empiéter sur la descente lorsqu'ils sont utilisés. Par contre, pour le rangement des victuailles et de la vaisselle, je dis oui au grand tiroir qui s'escamote sous le cockpit (centrage parfait des poids et vite rentré si quelqu'un doit utiliser la descente). On distingue clairement sur cette vue comment le rouf, aussi large que la coque, permet de se tenir confortablement adossé avec suffisamment de hauteur (85 cm) pour la tête. Des volumes de rangement sont également disponibles sous les banquettes. Sinon, j'aime bien cette autre forme simplifiée de section de coque :
CockpitAvec 2 mètres de long, le cockpit n'est pas aussi grand que celui de l'Astus 20.1 mais reste suffisant pour accueillir 6 adultes. Un dossier d'une vingtaine de centimètres apporte un surcroît de protection et de confort. 2 grands coffres étanches, accessibles par le haut, ajoutent 2 grands volumes de stockage sous les bancs du cockpit. Une petite jupe reçoit le moteur hors-bord d'un côté (sur chaise moteur fixe) et offre l'accès à la mer de l'autre. Enfin, on notera la présence d'un panneau coulissant sur le dessus du rouf pour faciliter l'accès dans la cabine.
AppendicePas de dérive centrale pour ne pas encombrer l'espace de vie dans la cabine.Mon cœur balance entre :
InsubmersibilitéAfin de rendre le bateau insubmersible, les flotteurs sont remplis de mousse, complétés par d'autres volumes de flottabilité (dessinés en rouge) situés sous le plancher du cockpit et de la couchette avant.
ChiffresLongueur : 6m65Largeur déplié : 4m80 Largeur replié : 2m40 Largeur de la coque centrale : 1m80 Hauteur sous barrot maxi : 1m45 Tirant d'eau : 25 cm Surface de voile : environ 25 m² Poids : environ 600 kg Prix estimé : entre 26 et 30 000 euro
Autres solutions d'aménagementCuisine centraleLa disposition actuellement la plus utilisée sur les croiseurs côtiers consiste à intercaler 2 blocs cuisine entre la couchette avant et les banquettes arrières. Par rapport à l'aménagement décrit précédemment, les avantages sont :
Cuisine latéraleCette disposition est parfaite à 2 ou 3… mais pour caser le 4ème la nuit, je ne vois plus que sous le plancher du cockpit. De Jean-marc Schwartz, novembre 2007 Suite de l'étudeCommentaires
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Tu permets, Jean-Marc, que je te chatouille un peu ???
Tout ce qui figure ci-dessus est une remarquable synthèse des différentes options de ce qu'on peut arriver à loger dans la coque centrale d'un tri de 22 pieds...
Aussi, mon "aiguillon" se limite à titiller le titre de ce projet: "Trimaran A...22.0"
Tu as choisi, bien sûr, la lettre "A" car elle figure en première position de notre alphabet occidental ???
que pensez vous du tricat 25? poids, volume, transport,stabilité, hormis le prix, j'ai l'impression qu'il reprend pas mal de vos idées.
Effectivement, le Tricat 25 répond au programme de croisière côtière à 4 avec un poids sur remorque qui reste très raisonable et des capacité de navigation hauturière probablement supérieures.
Malheureusement, son mètre en plus et son système de repliage plus sophistiqué pèse significativement sur la facture finale. PLus de longueur sur remorque, mât plus long donc moins aisé à dresser. Pas de coin cuisine.
L'objet de cette étude est justement de regarder si l'on parvient à répondre au programme sans arriver à ces tailles (et ces budgets).
Ca me parait bien tout ça!
?
Tu ne penses pas utiliser un peu les flotteurs comme espace de stockage? Réservoirs d'eau que l'on peut ballaster par exemple
Sinon que penses-tu des dérives pivotantes dans les flotteurs?
Sinon le diamètre de tes tubes en alu me semble un peu petit?
Je suis pas très fan des coffres dans les flotteurs car je trouve que c'est moins pratique que de les avoir directement sous la main dans le cockpit. De plus, il faut bien les étanchéifier car avec des flotteurs submersibles, il est normal qu'ils plongent sous l'eau de temps en temps. En plus, avec mon histoire de poutres très écartés, j'aurais tendance à éviter les ouvertures pour garder un maximum de rigidité et de solidité...
La réserve servant de ballasts dans les flotteurs... en voilà une bonne idée ! Mais pas évident à mettre en oeuvre avec le système de repliage des flotteurs.
Pour les dérives pivotantes dans les flotteurs, c'est aussi une possibilité mais cela me semble plus couteux que d'avoir une seule dérive décalée sur la coque centrale. Et aussi plus compliqué pour pouvoir être manipulé à partir du cockpit. J'ai bien une idée de dérive sur les flotteurs qui traine mais il faut que je fasse un dessin pour expliquer.
Pour le diamètres des poutres, j'ai repris les mêmes que sur l'Astus 20 (10 cm de diametre et 3 mm d'épaisseur de mémoire). Je suis bien incapable de dire si c'est suffisant ou s'il faut passer à la section supérieure.
Pour avoir un peu régaté contre des monocoques (neptunes 6.25 notamment), il s'avère que nos trimarans perdent pas mal de places au près et les regagnent au portant. Il ne faut donc pas négliger les appendices qui feraient gagner quelques degrés au près.
J'ai navigué un we sur tricat 22 sport et j'ai pu voir que les dérives sabres sur les flotteurs sont plus efficaces que la dérive centrale. Après, il y a bien sûr le problème de la dérive "ouvre boite" en cas de choc, d'où mon idée des dérives pivotantes sur les flotteurs.
Sinon, je pense que nos petits tris pourraient aussi avoir des foils comme les grands. Au près ces foils pourraient soulager les flotteurs pour éviter les enfournements, même avec des flotteurs prévus pour "couler" (en plus ça serait un super argument marketing...)
Ce projet me paraît très attrayant !
Quelques questions:
1-comment se fait le passage à l'avant ? Par-dessus le rouf ?
2-Quelles sont les expériences pour remonter au vent avec les quilles fixes de l'Astus 1.6 ?
3.Réflexion sur le diamètre des tubes de Philippe est intéressante.
Et puis, bravo encore pour ton site, le meilleur que je connaisse en la matière.
1 -Le passage à l'avant peut se faire sur le rouf, moyennant un petit cale-pied pour éviter de glisser...Mais n'oublions pas en regardant cette coupe vue de côté qu'il s'agit d'un trimaran...dont les trampolines seront précisément au niveau du pont ! Deux triangles supplémentaires tendus à l'avant des poutres avant, en filet ou en mesh, pourront utilement compléter la sécurité des déplacements vers l'étrave.
3 - La remarque d'Henri concernant le diamètre des tubes n'est qu'un " point de détail", qu'il faudra effectivement affiner lors du passage de cet avant-projet à une pré-étude de faisabilité...
Et le grand bravo pour le site et la remarque qui va avec...On est tous d'accord avec toi !!!
Au fait les gars, pendant que je vous tiens...
Combien parmi vous viennent sur ce site quotidiennement sans avoir encore concrétisé une vraie preuve d'attachement et de soutien au kollossal travail de Jean-Marc, par le biais d'une petite contribution ( souscription, acte de mécénat...appelez cela comme vous voulez...), que vous pouvez faire en toute humilité et discrétion, par le biais d'un...abonnement ....
Nous vivons certes dans un monde où l'on est de plus en plus consommateur et spectateur, et de moins en moins acteur...Dans ce même monde, on vit également de moins en moins facilement d'amour et d'eau fraîche !
Je vous parle de cela d'autant plus facilement que je n'ai absolument aucun intérêt, de quelque ordre que ce soit , dans l'aventure Nauticaltrek...Hormis l'intérêt de voir cette aventure continuer aussi longtemps que possible...Même si je n'y connais rien en informatique, j'imagine facilement que cela demande "certains moyens"
PHIL
Pour le passage vers l'avant, comme signalé par Phil, on profite de la position avancée de la poutre avant qui permet d'avoir un trampoline avancée. On peut donc élargir le rouf au maximum sur sa partie arrière et se déplacer vers l'avant à passant par le trampoline (c'est le cas sur les trimarans Corsair). J'ai laissé un passavant d'une trentaine de cm au niveau de la poutre avant pour accéder à l'étrave.

Les quilles fixes de l'Astus 16 fonctionnent correctement ... à conditions que le bateau ait un peu de vitesse. Heureusement, c'est souvent le cas en multicoque.
Un barreur d'Astus 16 concentré fera un cap comparable à celui de l'Astus 20.
par contre, par vent très faible (force 1), il faut faire attention de ne pas trop serrer le vent pour ne pas ralentir le bateau et perdre en portance. On retrouve le même problème de portance avec les sportboat modernes qui ont une longue quille très étroite se terminant par un bulbe.
Le Super Serpentaire a une dérive centrale décalée, et le "Voile et Voiliers" de l'époque n'avait trouvé aucune différence d'un bord sur l'autre . Donc ça marche
Autre possibilité : les dérives latérales, à l'extérieur, le long de la coque centrale .Il y a un cata de rando-sport qui utilise ce système (son nom ?); ainsi que les bateaux traditionnels hollandais . Et tous les "vieux gréements"(ou moins vieux) qui ont vu passer leurs tableaux arrières, au près, peuvent en témoigner : ça marche très bien aussi !
Je suis d'accord : il faut verser son obole : pour moi c'est fait ...
Le cata de "rando-sport" qui utilise des dérives latérales, à l'extérieur de ses coques, s'appelle le Raid 22.
J'ai entendu un architecte naval dire que cette solution générait des turbulences néfastes... mais finalement, peut être pas plus génantes que celles générées par un long puits de dérive ouvert, dépourvu de lèvres.
Et c'est vrai que l'économie du coût et de l'encombrement d'un puits de dérive est appréciable.
Et bien moi je reste baba quand je vois la passion qui anime ce cher jean-marc. J'apprécie cet anthousiasme communicatif et t'en félicite. Quand au projet proprement dit, sans avoir poussé la reflexion aussi loin dans le détail, j'adhère. J'avoue avoir recherché ce genre de bateau et cru l'avoir trouvé au travers d'un catri 23.....introuvable sur le marché!!! Le système de flotteurs à foils semble interressant tant pour la sécurité que le cap et la vitesse (sous réserve de vérifications) Bref, pour revenir à ton projet, il me semble repondre à un besoin non satisfait à ce jour. 22 pied me semblent un bon compromis taille, poids, transportabilité, habitabilité, prix. Au delà ça devient lourd, encombrant et cher avec un matage qui doit devenir difficile sans assistance. On alourdit le bateau il faut donc gonfler le "moteur" et faire "passer la puissance" autrement dit augmenter la surface et élargir le tri. garder le système de réduction de la largeur d'un astus me parait le bon plan compte tenu de la facilité de mise en oeuvre; Le problème d'échantillonage a peu d'importance à ce stade. l'avancée du bras avant ne me semble pas être un handicap, j'en profiterai personnellement pour alonger aussi le flotteur vers l'avant tout en le laissant submersible pour les raisons que tu indiques. je ne connais pas le A20.1 comme tu peux le connaitre et n'ai pas tes compétences en matière de voile, mais j'aimerai retarder le moment ou il plonge le flotteur et lève la fesse opposée dans la brise!!! le système d'aileron fixe du 16 correspond bien au programme, la surface de l'aileron gagnerait peut être à être augmentée pour accroitre l'efficacité du plan antidérive. Elle semble un peu faible sur le 16. Bien calculée, on doit pouvoir améliorer le cap sans trop augmenter la surface mouillée. Pour éviter de trainer trop de flotte j'éviterai de triturer la largeur à la flottaison mais pour gagner du volume j'essaierai peut être un redan plus marqué au dessus de la flottaison se poursuivant un peu plus loin vers l'avant; vu du dessus, cet A22 aurait un peu moins la forme d'un coin, le maitre bau étant maintenu plus longtemps vers l'avant; Bon j'avoue, je ne suis pas architecte, mais je crois que vous l'aviez compris depuis longtemps!!! pas grave, ça fait du bien de balancer quelques idées! Ciao a tutti et longue vie à nautical!
ciao, sei come me un italiano "ammalato di vela"e anche di multiscafi??? jmarc ci dà veramente l'occasione di passare ore e ore sul web a sognare nuove barche.....
p.s. provato astus 20.1 questa estate a cannes con jmarc....bellissima esperienza!!
bonjour aurélio,
Non sono italiano, sono franchese ma il mio nono era italiano. Non sono bravo in italiano.... aussi continuerais-je en français. Tu as répondu à mon commentaire, mais me prénommant aussi jean-marc, je me suis demandé un moment si tu t'adressais à moi ou à jean-marc Schwartz.Si la question m'étais bien destinée alors oui je crois pouvoir dire que je suis aussi un amoureux de voile et en particulier de multicoques même si je pratique pour l'instant assez peu. Ciao!
quel beau projet
la taille que je cherche
pour l'interieur je regarderais aussi les solutions proposées sur le nouveau Farrier22 qui sort en 2008 mais dont pas mal de plans/dessins sont dispo sur leur site
aussi la tente pour le cockpit qu'ils proposent est pas mal
seule remarque : peut-on concevoir (l'option) de construire avec d'autres matériaux/techniques pour gagner en poids et donc pousser un peu la performance - cela a un prix mais bon
vraiment un super site ! bravo !
Luc
Effectivement Luc, si l'on fait abstraction du souhait de construction facile et économique, on peut tout à fait envisager de passer sur des technos sandwich et/ou fibre exotique permettant de diminuer le poids, de renforcer la structure et d'augmenter la puissance (largeur, volume des flotteurs et surface de voile) pour aboutir à un engin orienté performance.
Dans cette optique, on pourrait également envisager de réduire la largeur de flottaison.
Economico, soprattutto economico!
....certo un prezzo contenuto aiuterebbe la diffusione, ma la qualità costruttiva e i materiali sono importanti...ho navigato spesso su un corsair F24 del 2003, era ben costruito e destinato a durare per molto tempo.
architecte preferé.
Je n'y manquerais pas, tu t'en doutes
Bravo !
à ajouter pour "mon" cahier des charges!
- PTC maxi 750 kg -
je n'ai pas envie d'être recalé au permi...
le mien est de 1968
Me voici avec l'envie de créer, qui pourrait me procurer la caréne numériser du Magnum 21S ?
Je voudrai imaginer le M xy
(pour les Mecs et leur double ! ne pas dire moitié)
avec une approche differente du Winnie
superbe plan, bravo Jean-Marc c'est exatement ce que nous recherchons, j'attends la realisation avec impatience . Nous aurons peut-etre des dates de construction au salon nautique de Paris ????
Je suis étonné que personne ici (même pas JMS!) n'ait encore fait allusion à LA nouvelle de l'année: l'apparition d'un nouveau tri transportable portant le doux nom d'Astus 22.1.
Son programme est très proche (on s'en doute) de celui de l'Astus 20.1 dont il reprend les idées géniales et corrige/améliore les solutions qui l'étaient moins.
Au vu du nom qui donne une idée de la longueur du bébé (665/795), on se doute que le volume global est à la hausse: 4 couchettes (2+1+1), un coin cuisine, un "grand" carré, un vaste cockpit (300 x 180), des trampolines gigantesques (350 x 120), une largeur à flot de 460 (à comparer aux 388 de l'A 20.1), des flotteurs de 850 litres (500 pour l'A 20.1), un mini-tableau électrique, deux dérives pivotantes...
Le prix à payer est un déplacement revu à la hausse: 655 kg...
Toutes les infos et des images de synthèse sont sur le site d'Astusboats: www.astusboats.com/trimarans-astusboats-voiliers-bateaux-multicoques/astusboats-22-1-trimaran-transportable-programme.php
Si j'ai bien compris, le "numéro 0" de ce bateau est en cours de construction et sera présenté officiellement au Grand Pavois...
Miam!
ben@be