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Accueil / Voiliers / Projets / Les Concept Boats / Les Ti C4 / Le Ti C4 de Jacques revu par Jmarc Le Ti C4 de Jacques revu par JmarcVoici le projet de Jacques relooké à ma sauce. J'ai conservé globalement les mensurations de Jacques et son système de triples poutres dont les 2 premières ne traversent pas complètement la cabine (à la manière du MaroPrao de Gilles Lecomte). Longueur : 6,50 m J'ai réduit le cockpit à 1,50m. Suffisant pour une navigation en couple. Puisqu'il faut combler l'espace entre les banquettes pour pouvoir dormir ensemble, j'ai réduit la profondeur de ces dernières. Une fois le lit double installé, il ne reste pas beaucoup de place pour circuler… autant que dans la plupart des "chambres" des monocoques de 8-9 m. J'ai séparé la cuisine des toilettes. C'est préférable pour l'hygiène. L'avant est dévolu à la salle d'eau qui occupe un espace confortable d'1m par 1m40. La soute à l'avant peut être utilisée comme penderie à cirés et séchoir à linge. La cuisine est déplacée à l'arrière pour plusieurs raisons :
La hauteur sous barrot, bien que réduite à 1,80m, reste exceptionnellement généreuse pour un bateau de cette taille. Cela implique un rouf massif qui empêche de voir devant lorsque l'on est assis dans le cockpit. Pour naviguer, il faut obligatoirement s'asseoir sur le large plat bord en se calant le dos contre des filières en sangle. A contrario, on est super abrité du vent et des embruns lorsque l'on est assis dans le cockpit dont les dossiers accueillent de larges équipets. Le large plat bord est également mis à contribution pour multiplier les équipets dans la cabine. Ces rangements viennent s'ajouter aux coffres sous les banquettes de la cabine et du cockpit. L'insubmersibilité est assurée principalement par le moussage des flotteurs. Une porte profonde permet d'accéder facilement de la cabine au cockpit où une petite marche permet de franchir les 50 cm de dénivelé (seulement). Un porque sera préférable à l'utilisation d'une épontille pour reprendre la compression au niveau du pied de mât. De grands hublots fixes éclairent la cabine tandis qu'un panneau de pont ouvrant dans la salle d'eau permet de retrouver la hauteur sous barrot pour se doucher. Cela servira également pour l'aération à travers la cabine. Sur l'eau, il ne faudra probablement pas s'attendre à des miracles. Le fardage est important et la puissance du bateau reste limitée par son rapport largeur/longueur faible. D'ailleurs, la surface de voile reste volontairement raisonnable. L'idée n'est pas d'aller très vite mais plutôt de naviguer avec peu de gîte et de profiter d'une excellente stabilité au mouillage. Surtout que le voilier sera pas mal chargé en utilisation croisière et que sa coque centrale n'est pas très fine sous l'eau afin de pouvoir supporter cette charge. Le moteur sera sûrement nécessaire en renfort pour remonter au vent par mer et vent forts. Voili, voilou. C'était plus fort que moi. Dès que je vois un plan, il faut que j'imagine des modifications… Si au final, cette version n'est pas le bateau de mes rêves car non adapté à mon programme de rando en famille (trop lourd, pas assez de couchettes, trop "pataud")… pourquoi pas dans 20 ans pour un tour de la méditerranée lorsque les gosses ne seront plus là. Version monocoque ?...Compte tenu de la largeur importante de la coque centrale de ce tri, pourquoi ne pas envisager la même chose en monocoque ? c'est quand même plus simple et plus économique à construire …On pourrait penser qu'il suffit de garder la même disposition vue de haut et de profil et que seule la vue en coupe change. Sauf qu'avec une largeur augmentée sous la flottaison, on augmente la poussé d'archimède et, malgré le poids supplémentaire du lest, il faut s'attendre à ce que le bateau soit moins enfoncé dans l'eau. D'autre part, être obligé, à chaque virement de bord, de descendre du plat bord, de traverser le cockpit pour remonter sur le plat bord en face … ça risque de devenir pénible sur un bateau qui gîte. Pour disposer de la hauteur sous barrot sur un petit monocoque, Dominique Bourçois a imaginé un autre principe… que je vous présenterais prochainement. De Jean-marc Schwartz, janvier 2008 Commentaires
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Je crois un peu voir un petit bateau que je connais bien!