
Commentaire de Nautical Trek
Le Skippi 650 cruiser est la version "croisière" déclinée du Skippi 650, un pur régatier.
De loin, ils se ressemblent comme 2 gouttes d'eau. La coque est la même avec son étrave fine et sa largeur réduite à la flottaison qui s'évase ensuite au niveau du pont. |
En y regardant de plus près, on peut s'amuser au jeu des 7 différences :
 
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le bulbe lesté rajouté au bout de
la dérive
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le rouf plus long avec des hublots
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le cockpit plus court
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le mât et la voilure réduits
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les bancs de cockpit à 2 niveaux
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le poids plus lourd de 100 kg
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les blocs cuisine
Au final, le Skippi 650 cruiser reste un bateau taillé pour la performance avec des aménagements plus confortables, plus de lest et un gréement assagi. |
Le cockpit à 2 niveaux est la différence la plus frappante entre le 2 versions.
On y gagne en confort et protection en navigation ainsi qu'un volume appréciable pour les couchettes arrières.
Des sangles au niveau des filières sont prévues pour le confort de ceux qui souhaitent apporter un maximum de rappel sur ce croiseur capable de
continuer de régater très honorablement. |
Chaise moteur fixe surbaissée, tête de safran discrète et embases pour le support de mât amovible, l'espace est bien dégagé sur la jupe grande ouverte.
Seules les fixations du pataras viennent entraver le passage mais il s'agit là d'un accessoire normalement réservé à la version survitaminée du gréement. |
Un seul coffre dans le cockpit, situé dans le plancher, en dessous de la barre.
D'une profondeur limitée, il occupe malgré tout une surface appréciable et bénéficie d'une large ouverture. |
L'embase de fixation du palan de GV sert également de support pour le pied de la table. |
 Le puits de la longue dérive sabre débouche sur le dessus du rouf tandis que la baille à mouillage doit s'accommoder du passage envahissant du fourreau du bout dehors. |
Panneau coulissant et porte en plexiglas permettent d'obturer l'entrée de la cabine tout en laissant passer la lumière. |
A l'intérieur de la cabine, sans être luxueuses, les finitions sont agréables
grâce à quelques touches de bois clair.
La disposition est classique avec les couchettes arrières semi-cercueil servant de banquettes, séparées de la couchette double avant par les minis blocs cuisine et table à carte. |
 Un évidement arrondi peut être libéré en tête de la couchette double.
S'agit-il d'un espace de rangement ou simplement la possibilité d'y glisser les jambes si l'on veut s'asseoir au niveau de la couchette avant ?... |
Pour la cuisine, le chantier ne s'est pas compliqué la vie.
Pas d'évier mais le rangement contremoulé sous la table à carte pourra faire l'affaire une fois vidé.
Pour la cuisson, un renfoncement calibré au diamètre d'une cartouche de gaz
standard permet de caler efficacement un petit réchaud de bivouac. Simple, fonctionnel et économique. |
Pour la table, même
philosophie.
Le plateau, en bois
... ou polyester selon l'humeur du chantier, se range dans une fente réservée sous le plancher du cockpit.
Il suffit de glisser la découpe prévue dans les réglettes fixées sur les côtés du puits de dérive et le tour est joué. Bien vu ! |
Côté rangement, outre les blocs cuisine et table à carte, on trouve des équipets tout le long du bordé qui servent judicieusement de dossiers rembourrés lorsque l'on est assis.
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 Ils sont complétés par un coffre sous chaque banquette. |
Le coffre sous la couchette avant est réservé à la batterie ... |
Tandis que l'espace sous le plancher du cockpit accueille le WC chimique, accessible une fois
retirée la marche amovible de la descente. |
Pour finir, signalons l'existence d'une version avec quille fixe qui permet l'installation d'un safran suspendu et d'un moteur inboard avec embase saildrive et hélice repliable.
  
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De Jean-marc Schwartz, février 2007
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