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Accueil / Voiliers / Monocoques / 6m50 / Méaban / Avis
Avis sur le monocoque MéabanCette page a pour but de rassembler des avis et des témoignages (propriétaire, essai, presse,...) à propos du monocoque Méaban.
Commentaire de Nautical TrekAoût 2007Une superbe coque en forme construite en bois moderne selon 2 techniques possibles :
Le cockpit, spacieux, dispose de 2 grands coffres sous les bancs dont la taille généreuse permet d'y glisser, par exemple, le moteur hors bord. Ce dernier dispose cependant d'un puits spécifique dans lequel il peut rester, y compris en navigation sous voile. On remarque qu'il reste de bons volumes de rangement de part et d'autre de la tête du moteur, malheureusement, pas facilement accessible via l'unique trappe d'accès centrale. Dans la cabine, quelques bonnes surprises qui démontrent qu'on peut être obnubilé par l'aspect esthétique sans en oublier l'aspect pratique. La spacieuse couchette avant, accessible via un élégant porque circulaire, dispose de vastes équipets. Suivent 2 blocs cuisine en vis-à-vis, prêts à recevoir évier et réchaud. Enfin, les 2 banquettes se prolongent sous les bancs de cockpit pour offrir 2 couchettes supplémentaires. Tout cela est très classique me direz vous. Certes. Ce qui l'est moins, c'est la taille des équipets à 2 niveaux qui courent le long du bordé jusqu'aux pieds des couchettes arrière et l'astucieuse table à carte qui coulisse au dessus de la banquette couchette. Une fois escamotée vers l'arrière, elle ne gène en rien le couchage. Bien vu ! Comme souvent sur les répliques de bateaux anciens, il faut se contenter de petits hublots discrets. A raison d'un par face de rouf, on en dénombre 3 dont un ouvrant. La forme de la dérive pivotante a été étudiée pour que son empiètement dans la cabine ne soit pas gênant. Elle empiète par contre légèrement dans le cockpit sans que cela soit gênant. On remarque que l'hélice du moteur en puits est parfaitement protégée par l'embryon de quille longue. Un point indispensable compte tenu de l'impossibilité de basculer le moteur dans son puits. Par contre, cette excroissance augmente de 50% le tirant d'eau minimum (qui, avec 44 cm, reste très raisonnable malgré tout) et impose l'utilisation de courtes béquilles pour échouer à plat. Autre conséquence, une remontée sur remorque plus délicate qui incitera à avoir recours au grutage, de toute façon justifié compte tenu du poids total de ce grand voilier transportable. Autres avis et témoignagesPour donner votre avis ou nous faire part de votre expérience sur le monocoque Méaban, n'hésitez pas à utiliser la zone de commentaire en bas de cette page ou à m'envoyer un mail : contact(at)nauticaltrek.com Commentaires
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Pour ce qui est de la mise à l'eau depuis la remorque, pas un seul problème depuis 2006 (une quinzaine de manoeuvres de mise puis de sortie de l'eau...) quelque soit la pente de la cale et ceci à deux personnes... mais la remorque y est pour quelque chose aussi! Double chemin de roulements basculants qui alignent automatiquement le bateau. Même par vent latéral, pas de lézard.
Donc il ne me viendrait pas à l'idée de faire un grutage!
Mais il faut un véhicule qui tienne (un gros fourgon dans mon cas)
Thierry
Méaban n°1 (les photos)
Merci Thierry pour ce témoignage sur la possibilité de mettre à l'eau le Méaban depuis sa remorque.
Lorsque tu réalises la manoeuvre, est-ce qu'il est obligatoire d'immerger les roues de la remorque ?