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Avis sur le monocoque Pirmil 5.50Cette page a pour but de rassembler des avis et des témoignages (propriétaire, essai, presse,...) à propos du monocoque Pirmil 5.50.
Commentaire de Nautical TrekJanvier 2008Voici un bateau qui, malgré ses airs traditionnels, n'a rien de conformiste ! Les nostalgiques de la marine d'antan, lorsque l'accastillage sophistiqué et cher n'existait pas, et qui hésitent entre grand dayboat et petit croiseur côtier, seront ravis de pouvoir s'offrir les deux avec cette unité originale.
Le dayboat collectifEmbarquer en famille tout en invitant des copains à bord… c'est possible.Le Pirmil dispose d'une bonne capacité de charge assurée par sa coque épanouie et son cockpit intégral permet à chacun de trouver sa place. Si la coque est réalisée en polyester sur moule, les aménagements, y compris à l'extérieur dans le cockpit, font appel au bois massif. Le moteur hors-bord est logé dans un puits tandis que l'on dénombre de multiples équipets et coffres ouverts sous les bancs et dans leurs dossiers.
Le croiseur côtierPour transformer ce grand dayboat en croiseur côtier, l'idée consiste à retourner le cockpit pour obtenir une cabine.Imaginez le plancher du cockpit, une cinquantaine de centimètres environ sous le pontage, devenant le toit de la cabine, 50 cm au dessus du même pontage. Si le rouf en forme de "boîte" n'est pas à la hauteur de l'esthétique générale du bateau, il faut reconnaître que le volume obtenu en dessous est parfaitement opérationnel. On s'y tient facilement assis à plusieurs et la place est suffisante pour y dormir à deux. Il y a même un panneau coulissant sur le dessus du rouf pour faciliter la descente dans la cabine. Preuve que cette cabine est apte à vous accueillir pour des balades côtières sur plusieurs jours, on y trouve de nombreux coffres et de grands équipets pour stocker tout l'équipement. L'étanchéité de l'ensemble est traitée à l'aide de joints en caoutchouc qui se font oublier une fois le rouf en place. Le résultat est, certes, esthétique mais j'ai quelques doutes sur la capacité du système à empêcher totalement l'eau de pénétrer à l'intérieur. Quoi qu'il en soit, n'oublions pas qu'il s'agit du prototype et que les ajustements nécessaires seront, au besoin, développés et mis au point par le chantier au fur et à mesure des essais sur l'eau. Idem pour le système de demie cloison amovible permettant de fermer complètement la cloison arrière du rouf et dont la mise en place me parait encore perfectible. Compte tenu de la taille et du poids du rouf amovible, l'opération de transformation me paraît délicate à opérer à bord. Je ne pense pas que l'on s'amusera à passer de la version "grand cockpit" à la version cabine à l'approche d'un grain ou lorsqu'il s'agit de se coucher pour la nuit. J'imagine plutôt que la métamorphose entre dayboat et croiseur s'opèrera une fois pour toute au début de la sortie, en fonction du programme concerné… ce qui est déjà fort intéressant comparé aux autres voiliers figés dans une configuration unique. L'étrave n'est pas en reste et recèle d'autres bonnes idées. Côté appendice, rien de classique non plus avec un mixte de fausse quille longue et de doubles dérives pivotantes en métal évitant d'encombrer la cabine en s'intégrant dans les banquettes. Quand au lest, la solution du ballast liquide permet de garder un poids sur remorque très raisonnable. Enfin, pour le gréement, le choix est vaste. Il y en a pour tous les goûts :
Autres avis et témoignagesPour donner votre avis ou nous faire part de votre expérience sur le monocoque Pirmil 5.50, n'hésitez pas à utiliser la zone de commentaire en bas de cette page ou à m'envoyer un mail : contact(at)nauticaltrek.com Commentaires
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Merci Jean-Marc pour ces explications : je ne voyais pas trop l'intérêt de ce roof lourd à manipuler en cas d'urgence (le gros grain qui arrive ...) . Tu as répondu : on décide de la position du roof, pour une longue durée .
Si ce n'est pas un "brevet déposé", pourrais-tu expliquer le système pour tendre la sous-barbe ?
Je réponds à Chistophe.
Non il n'y a pas de brevet déposé sur le levier de tension de la sous barbe. En fait c'est un tasseau de bois dur qui agit comme un levier de bastaque que l'on coince à l'avant dans l'étrave puis qui fait levier avec l'extrèmité de la sous barbe nouée à travers un trou dans ce l'atre extrémité que l'on vient coincer sous un dépassemen horizontal de l'apôtre de beaupré.
Suis je clair: simple efficace et éonomique, dans l'esprit pêchou du canot en accord avec la pauvreté de ma culture inox et accastillage.