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Accueil / Voiliers / Monocoques / 5m / Sun Fast 17 / Avis Avis sur le monocoque Sun Fast 17Cette page a pour but de rassembler des avis et des témoignages (propriétaire, essai, presse,...) à propos du monocoque Sun Fast 17. Commentaire de Nautical Trek"Quand je serais grand, je serais croiseur hauturier !". Qu'il est mignon ce mini-croiseur avec sa bouille toute en rondeur et sa taille de poche. Mais il lui faudra manger encore beaucoup de soupe avant de devenir un croiseur du large comme son papa. Pour l'heure, le bébé doit rester sagement à proximité des côtes et éviter les tempêtes pour lesquelles il n'est pas encore prêt. Le cockpit comme papaIl a pourtant déjà beaucoup des grands, à commencer par son cockpit. Profond et spacieux pour cette taille de bateau, il permet de s'installer confortablement adossé et protégé. Pourvu d'inhabituelles mains courantes en alu à l'angle des banquettes, il sera apprécié des pitchounes qui disposent enfin de quelque chose à quoi s'agripper. Je ne sais pas à l'usage si ces tubes permettent de se caler les talons lorsque l'on grimpe au rappel sur les hiloires... Les mousses en herbe (et leurs parents) seront également rassurés par le cockpit fermé sur l'arrière par un coffre transversal. L'unique coffre sur l'arrière, particulièrement large, offre un volume de rangement intéressant. La barre assez haute permet même de l'entrouvrir en navigation. A noter l'existence d'un modèle dont le cockpit dispose de 2 coffres arrière latéraux à la place du coffre transversal. On peut s'étonner de ne pas retrouver cette disposition sur les modèles produits actuellement en série car cette solution présente nombres d'avantages :
Mais aussi un gros inconvénient : cela empiète sur la longueur des couchettes cercueil. N'oublions pas que cette coque ne fait que 5 mètres. La bonne surprise de ce cockpit se découvre tout à l'arrière où une belle jupe accueille le moteur sur chaise fixe et offre un accès pratique à la mer, à l'annexe ou la plage. Quand je vous disais qu'il avait tout d'un grand ! Un pont originalDe près, l'apparence générale du bateau, outre sa ligne sympathique, est particulièrement flatteuse. La construction soignée fait la part belle à l'esthétique, à l'image des longs hublots effilés ou du raccord coque-pont recouvert par un liston gris clair. Autre détail, l'antidérapant est réalisé dans le moule du pont par d'élégants motifs réguliers du plus bel effet, à défaut d'être parfaitement antidérapant. Le bout-dehors, destiné à recevoir un spi asymétrique bienvenu pour doper les performances au portant de ce voilier peu toilé, s'intègre dans un évidement prévu sur le pont. Si les saletés pourront s'y inviter à la longue, au moins, on évite toute entrée d'eau possible dans la cabine et rien ne dépasse du pont. Bien vu ! La cabine comme mamanPassons maintenant à l'intérieur pour découvrir avec plaisir une cabine digne d'une unité plus grande. Il est rare, en effet, de trouver 4 couchettes dans un voilier de 5 m. C'est plutôt l'apanage des unités de 5m50. On apprécie, au passage, l'accès aisé via la porte profonde associée à un panneau basculant et amovible. L'astuce pour parvenir à caser 4 couchettes sans sacrifier la place dans le cockpit a été d'enfoncer profondément 2 d'entre elles sous les bancs de cockpit. Cela nécessite une peu de gymnastique pour se glisser jusqu'au fond mais la largeur et la hauteur confortables permettent aisément à un adulte d'y passer la nuit. Côté aménagement, pas de cuisine mais de nombreux rangements. On trouve les traditionnels coffres contre-moulés sous les couchettes avec la particularité tout de même de leur emplacement. il n'y en a pas au milieu de la cabine mais seulement aux extrémités, ce qui n'en facilite pas l'accès. J'imagine que les contraintes de placement des réserves d'insubmersibilité l'ont emporté sur l'aspect pratique. Viennent ensuite les équipets le long du bordé. Longs et assez larges, la version bois a, de loin, ma préférence face à la version recouverte d'une moquette épaisse d'un goût discutable. Une jolie étagère en bois occupe la pointe avant tandis qu'un astucieux tiroir compartimenté, également en bois, prend place sous le plancher du cockpit. Sous ce même plancher, de l'autre côté du puits de dérive, on pourra y glisser de longs objets comme une pagaie ou une gaffe. Terminons la visite en nous penchant sur le superbe plancher en bois latté. Celui-ci couvre les fonds et masque le lest en plomb stratifié sur la coque. On pourra s'étonner de l'emplacement avancé du lest, situé non pas au niveau de la dérive mais en avant de cette dernière. La version commercialisée par Jeanneau (Sun Fast 17), disposait, quant à elle, d'un lest externe servant de semelle pour protéger la coque lors de l'échouage. Limité à 90 kg, il était un peu juste pour permettre à ce petit voilier au fardage important d'affronter sereinement les coups de vent, malgré la surface de voilure plus que réduite pour un bateau de ce poids (seulement 13,5 m²). Le Balt 17 revendique 130 kg de lest et 150 kg pour le Fan 17. Par contre, quelque soit la version commerciale, le poids total affiché par les différentes marques reste de 550 kg... cherchez l'erreur. Autres avis et témoignagesPour donner votre avis ou nous faire part de votre expérience sur le monocoque Sun Fast 17, n'hésitez pas à utiliser la zone de commentaire en bas de cette page ou à m'envoyer un mail : contact(at)nauticaltrek.com Commentaires
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