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Escapade solitaire du Cap d'Agde à Port Leucate

Je suis prêt. La météo est favorable. Je me lance dans une rando solitaire de 3 jours, entre le Cap d'Agde (1) et Port Leucate (2).


1er jour

4 août 2008. Je me lève à 6 heures. Route, avitaillement, mise à l'eau.
A 10 heures, je quitte le port du Cap d'Agde à bord d'Idéfix. Je laisse le Fort Brescou (3) à bâbord et en route pour l'aventure, cap sur les Pyrénées !

Petite brise marine force 2 puis 3 au travers, je mets le pilote et comme la journée sera ensoleillée, je m'abrite du soleil dans la cabine.

J'ai ramené les écoutes avec moi, je peux donc intervenir rapidement et je surveille tantôt par le capot avant, tantôt en sortant de la cabine, que la voie est libre.

Je me tiens au-delà des bouées jaunes. Dès que je m'éloigne du port, j'ai l'impression d'être seul sur l'eau. Il y a bien quelques bateaux à moteur mais je suis le seul voilier.

Dans la cabine, la sensation est délicieuse. Je lis mon roman. Selon les bruits et les mouvements du bateau, je sais exactement ce qui se passe. Si le vent tournait ou si Idéfix déviait, je m'en apercevrais aussitôt… Délicieuse impression de faire corps avec son bateau.

Je croise l'embouchure de l'Hérault (4), que je connais bien (voir le tour du Cap d'Agde), puis je m'engage dans une zone inconnue. Je contemple régulièrement la côte avec les jumelles et je note ma position sur la table à carte (en fait, je trace ma route sur les cartes du Bloc Côtier réglementaire).

Vers 11 h, j'affale et je tente d'entrer dans le grau de Vias (5), embouchure du petit fleuve côtier le Libron. Il y a bien des petits bateaux à moteur mais très vite, le sable remonte trop pour moi. Je ressors en marche arrière.

Je remets Idéfix sous voile et sous pilote et je mange en longeant les plages de Portiragnes (6) puis de Sérignan (7).

A 16 heures, j'entre dans l'Orb et trouve le port de Valras (8). Je m'amarre le temps de prendre un café. Puis je remonte l'Orb sur 800 m au moteur.

J'hésite à dormir là, le paysage est banal.
Je choisis de reprendre la mer. Lorsque je ressors en mer, il y a force 4 et le vent a légèrement tourné, je suis au près. Je hisse la grand-voile haute et commence à tirer de longs bords devant Valras-Plage (9).

Le vent monte encore, Idéfix reste manœuvrant mais par sécurité, je prends les 2 ris, je suis plus stable et la vitesse semble même meilleure.
Pour améliorer mon cap, je me souviens de l'astuce que m'avait montrée Jean-Marc, je sors 60 cm de foc et je gagne presque 5° !

Délicieuses sensations, je me suis avancé dans le cockpit, j'ai frappé le trapèze à mon gilet ce qui me permet de me pencher au rappel tout en soulageant mon dos, en plus c'est confortable.

Idéfix m'obéit, non, nous ne faisons qu'un ! A chaque risée, parfois atteignant force 6, je lofe de quelques degrés avant même que le bateau ne gîte de trop ! Merveilleuse lumière sur les embruns.

Vers 18 h, j'allume la VHF que j'ai empruntée, pour écouter le bulletin météo. Vers 19 h, je tire un dernier bord pour être dans l'axe de l'embouchure de l'Aude (10) et pour y entrer sous voile, vent de travers.

J'y suis. Mais, au dernier moment, je renonce : il est tard, je suis fatigué, je ne connais pas cette passe, si je touche un banc de sable et qu'Idéfix s'arrête et pivote, seul à bord, avec force 5, je risque d'aller me fracasser sur la jetée.
Sécurité d'abord ! J'abats pour passer sous la jetée afin d'affaler à l'abri du vent et entrer au moteur.

Une fois dans l'embouchure, aux Cabanes de Fleury (10), je repère un ponton pour visiteur. Je passe devant au ralenti pour calculer le vent et le courant, en observant le mouvement de l'eau sur les poteaux, afin de mieux estimer mon erre, distance sur laquelle Idéfix s'arrêtera (je n'ai la marche arrière que par retournement du moteur).


Je choisis mon sens d'appontement, je prépare le pare-battage et les amarres, le bout arrière et surtout le bout avant que je fais passer devant l'étai et à l'extérieur du hauban avant de le ramener dans le cockpit.
Pendant que je vais à l'avant, j'utilise le pilote auto pour ne pas faire d'embardées devant les pêcheurs.

Je tourne et me présente au ponton latéralement, je saute avec les deux amarres à la main et amarre facilement le bateau.


Je fais un tour au bistrot. L'endroit est charmant, encore protégé de la normalisation de l'industrie touristique.
Puis je remonte au moteur l'Aude à la recherche d'un endroit pour la nuit. Je trouve un vieux ponton amateur apparemment désaffecté.


Je m'y installe et mange dans mon fauteuil à l'abri du vent dans les roseaux. Je lis un peu puis m'endors dans le confortable lit d'Idéfix, fatigué et heureux.

2ème jour

C'est encore l'aube et j'entends de nombreuses voitures aller vers la mer. Dans mon demi-sommeil, je me demande où elles vont, il n'y a que quelques cabanes et je n'ai point vu d'usine !


9 heures, je prends un café aux Cabanes de Fleury et j'assiste à la manœuvre du plus grand carrelet de France. Il va d'une rive à l'autre, il est actionné par deux puissants moteurs électriques. A chaque sortie, une barque va collecter les quelques poissons pris au piège.

Je sors en mer avant 10 heures. La mer est plate et il y a plus de 200 embarcations de pêche, jusqu'à l'horizon ! Je comprends le pourquoi de toutes ces voitures matinales !

Force 2 au portant, j'arme le spi, l'étrave d'Idéfix fend une mer plate. Je contemple la beauté matinale de cette mer immobile. Puis je m'abrite du soleil dans la cabine.

Je croise devant les plages de Saint-Pierre la Mer (11) et de Narbonne Plage (12) et son petit port, je suis toujours sous spi par force 3.

Vers 11h, je vois l'embouchure du grau de Pech Rouge (13), ce serait un bon mouillage mais en ce moment, il est complètement ensablé !

Midi, j'arrive devant Gruissan (14), j'y ai déjà navigué et je connais un restau dans l'immense avant-port. J'affale le spi et entre sous voile puis je m'apponte à un vieux ponton aux ferrailles plutôt agressives et un peu trop haut pour Idéfix.

Pour protéger ma coque et mes haubans, j'écarte le bateau de 30 cm puis je manœuvre le treuil pour descendre la dérive lestée dans le sable, ce qui immobilise le bateau. Idéfix ne laissera pas de traces de peinture sur ce ponton !

J'apprécie le repas, confortablement assis dans la salle climatisée. Lorsque je ressors, le vent a tourné et je suis au près, force 3. Après avoir longé les cabanes de Gruissan puis l'embouchure du canal du Graze (15), le paysage change : les plages de sable deviennent immenses … et envahies de voitures, 4x4 et camping cars.

Vers 16 h, à l'approche de Port la Nouvelle (16), je dois tirer quelques bords. J'entre dans l'avant-port et ressors. Je connais ce grand port de commerce et j'ai envie de dormir plus loin.


Toujours les grandes plages de sable. Au niveau du rouet de la Palme (17) (grande cabane des secours en mer, toujours en service ?) il y a peu de monde sur la plage et il n'y a plus de bouées jaunes, ce qui veut dire que l'on peut se beacher lorsque la mer est calme. Grande plage au coucher du soleil … mais je crois qu'on ne peut pas dormir sur le sable, il y a des rondes la nuit.

Vers 18 h, j'approche de La Franqui (18) et tout à coup, je touche le fond : c'est le fameux banc de sable de la Franqui, en constante évolution. Quelques tours de manivelle pour relever le treuil et c'est reparti.

A La Franqui, ancienne et jolie petite station balnéaire, pas de ponton. J'entre dans le chenal de l'école de voile, mais il y a un léger clapot. Alors, à 3 m de la plage, je descends la dérive qui touche le fond, Idéfix s'arrête comme si j'avais serré le frein à main ! Je plante un piquet sur la plage et frappe le bout avant pour empêcher Idéfix de pivoter autour de la dérive. Ainsi la coque ne rague pas sur le sable, ni ne dérange les touristes, nombreux sur la plage.

Je pensais dormir ici, mais l'absence de ponton et le temps orageux sur les montagnes m'incite à rejoindre Port Leucate au plus vite. Je connais mal le coin donc je ne sais pas interpréter ces gros nuages noirs sur les sommets.

Je sors de La Franqui au moteur car il n'y a plus de vent et je me prépare à faire la route au moteur, j'ai suffisamment d'essence, je referai le plein au port.
Une fois passé le Cap de Leucate et sa tour de contrôle, un petit vent au portant se lève. J'hésite à envoyer le spi, mais les nuages noirs m'incitent à la prudence.

Entre le cap et Port-Leucate (2), de nouveau les grandes plages couvertes de camping-cars et pas de bouées jaunes.

Vers 20 h, j'arrive dans l'immense avant port de Port-Leucate. Je pense un instant aller dans l'étang et mouiller à l'île de la Rascasse (19). Mais il est tard, il risque d'y avoir de la vase, je suis fatigué et toujours ces nuages sur les sommets et quelques grondements d'orage, je choisis la sécurité et je vais au port, au ponton visiteurs.

Les voileux m'aident à la manœuvre puis on discute … de voile. Vers 23 h, un fort coup de vent d'Ouest. Je sors pour vérifier les amarres, je ne suis pas seul, même les grands voiliers vérifient leurs amarres.
Sous la pression du vent, mon pare-battage s'écrase complètement, j'en pose un second.

Impossible de dormir avec le bruit, le mouvement du bateau, je lis à la lumière de ma lampe led jusqu'à 3 heures du matin jusqu'à la fin du coup de vent. Heureusement que je n'étais pas au mouillage !

3ème jour

Tout est calme, le soleil est de retour. Je demande au propriétaire du voilier qui a un anémomètre, il me dit qu'il y a eu des rafales à force 9 !

Après une bonne douche, je vais naviguer dans l'étang de Leucate que je ne connais pas. A la sortie de Port-Leucate, le pont de la Corrège (20) a un tirant d'air d'au moins 10 m, je passe avec le mât sans problème.

Je m'engage dans la longue marina des Salins. Puis je mets le cap au Sud, voir le ponton militaire, sans intérêt.
Je navigue au milieu de nombreuses méduses aux reflets bleutés. Puis je m'arrête aux cabanes d'el Casot del Traïdor (21), nom à consonance Catalane, après avoir affalé et fini en tirant Idéfix dans 50 cm d'eau sur plusieurs dizaines de mètres.

Un club de vieux gréements s'est construit une magnifique cabane en roseaux qui évoque les cabanes de Camargue. Derrière, au milieu des cabanes habitées, l'ambiance est paisible.




Je repars vers le Nord pour rejoindre le ponton de Fitou (22). Curieux de voir la rive Ouest de l'étang, où les camions courent sur l'autoroute A9 bien visible, je tente de me rapprocher de cette rive mais très vite la dérive touche, je la remonte un peu et je regagne le centre de l'étang.

Amarré au ponton de Fitou, je mange à l'ombre d'un tamaris. Il y a bien quelques bateaux amarrés, mais le ponton est désert. Il s'agit en fait d'un ponton privé du centre de vacances de Fitou.


Je repars pour visiter la partie Nord de l'étang, où je retrouve des parcs à huîtres qui me rappellent Bouzigues. Mais Idéfix touche le fond en permanence (avec un quillard, procurez-vous la carte des fonds !).
Après plusieurs tentatives, je comprends que le Nord de l'étang n'est navigable qu'en planche à voile  et je rentre vers l'île de la Rascasse. Puis je regagne le port en passant le pont de la Corrège (20) sous voile au portant et laisse Idéfix dans la cale de mise à l'eau de Port-Leucate (2).

Ainsi se termine cette merveilleuse navigation de trois jours ! J'ai parcouru environ 65 milles, soit un peu plus de 100 km (à l'estime sur Google earth, je suis fâché avec mon GPS que je garde à bord que pour les coups durs).

Demain, je prendrai le train pour Agde, je retrouverai ma voiture avec la remorque et je viendrai chercher Idéfix.

Jean-Claude Piquard, janvier 2009

Comments

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Jmarc S.
Associate, 1871 posts

1 on Feb. 6 2009


Rien à voir !?...

La côte méditerranéenne entre Fos sur mer, près de Marseille, et Collioure, près de Perpignan, est réputée pour ne pas présenter de grand intérêt pour la croisière... C'est du moins ce que l'on a l'habitude de lire et que l'on finit par dire.

De grandes plages interminablement rectilignes dont la monotonie est entrecoupée de stations balnéaires aux allures d'usines à touriste :frown:

Et pourtant, ce morceau de Méditerranée recèle bien des surprises... Pour peu qu'on le parcours avec la monture adéquate : un petit voilier ! large smile

Jean-Claude m'avait mis la puce à l'oreille à l'occasion d'une courte virée sur le bassin de Thau, me faisant découvrir un minuscule port de cabanons aussi insolite que pittoresque suivi d'un mémorable bord de portant sous gennaker au milieu des parc à huîtres.

Une sortie plus tard sur l'étang de Bages était l'occasion de découvrir d'autres curiosités pleines de charme.

Souvenez-vous également du récit de Jean-Claude faisant le tour d'Agde par la mer... et par la terre via les canaux. Encore une navigation insolite !

Et pour ceux qui douteraient encore, le récit de cette nav solitaire devrait finir de les convaincre des multiples choses à voir et à découvrir le long de cette côte... pourvu que l'on soit sur petit voilier !

Car aucune de toutes les découvertes mentionnées ci-dessus n'auraient été possible à bord d'un "gros" croiseur. Trop de tirant d'eau, de tirant d'air ou de déplacement et voilà interdites les escapades dans les embouchures de rivières, les balades dans les étangs, la fréquentation des canaux ou des bancs de sables…

Savoir renoncer au confort à tout prix est la clé pour revenir à l'essentiel de la voile côtière : un max de plaisir à la barre sur un bateau vivant et la capacité d'explorer véritablement un littoral ! :cool:
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Philippe ROUARD
151 posts

2 inspired from Jmarc (Nautical Trek) on Feb. 7 2009


Mouais...

" De grandes plages interminablement rectilignes dont la monotonie est entrecoupée de stations balnéaires aux allures d'usines à touristes" : Excellement résumé, Jean-Marc !

Ce morceau de Méditerranée recèle bien des surprises... à condition, précisément, de ne pas être sur la Méditerranée elle-même, mais dans les lagunes qui la bordent !!! :confused: L'été, on ne peut même pas aborder nulle part avec nos bateaux de rando, vu qu'il y a des bouées jaunes partout à la limite des 300 mètres.Ma chienne ne voulant pas pisser sur un trampoline ( propre et bien élevée, la toutoute ! ), elle s'est retenue une demi-journée, la pauvre...Je ne vous racompte pas avec quelle joie elle a retrouvé la cale de mise à l'eau du port de Frontignan !

L'étang de Thau est superbe de curiosités et de dépaysement insolite....à tel point qu'il n'y a pas grand intérêt à vouloir en sortir ! Ah si ! En sortir le soir à la levée des ponts de Sète vers 19 heures , et traverser Sète par les canaux, dans les deux sens! ça je l'ai fait avec les Glénans, à la tombée du jour, c'est vraiment génial !

Quant à ce mémorable bord de portant sous gennaker que nous avons fait au milieu des parcs à huîtres ( Rendez-vous compte, les amis, j'étais avec Jean-Claude à bord du premier essai du tout premier Astus 20.1 de Jean-Marc ce jour-là!!! ), il était d'autant plus savoureux qu'il est strictement interdit de naviguer au milieu des parcs à huitres !!!! ( je l'ai appris bien plus tard...lors du premier de mes stages aux Glénans).

L'amende aurait même été bigrement salée si on s'était fait choper !!! Sans compter une attitude probablement très agressive de la part des ostréïculteurs si on avait croisé un ( ils subissent tellement de vols d'huitres, on les comprend )...

Le règlement de navigation sur l'étang est affiché à la porte de toutes les capitaineries de l'étang...sauf que c'est précisément ces endroits-là qu'on fréquente le moins quand on a des petits voiliers de rando . king

L'étang de Bages-Sigean est très sympa ( n'est-ce pas Anne, Albert et Richard ?) mais vraiment très peu profond dès qu'on s'éloigne de la zone nord, et en veillant à rester bien au centre du plan d'eau...

J'ai passé mon week-end à toucher le fond avec dérive et safran ( heureusement pivotants avec taquets larguables...)à tel point que j'ai même vautré WINNIE sur un haut-fond à l'est de Port Mahon, en descendant vers Port la Nouvelle avec le soleil de face. Bateau immobilisé "ventre à terre", dans 25 cm d'eau ! Je suis descendu dans l'eau pour le tirer, le pousser dans tous les sens jusqu'à ce qu'il retrouve "un endroit où il flotte"...Du coup, je n'ai pas poussé plus loin ma visite de la partie sud et suis remonté mouiller sous l'ile de Planasse pour déguster un sauté de lapin bien mérité !

La meilleure des preuves que cette côte méditerranéenne présente bien peu d'attraits "côté mer", vous en voulez une ? C'est Jean-Claude qui nous la donne: Il est resté tout le temps à lire au fond de sa cabine, en confiant la barre à son pilote ! king king king

PHIL
Eric34
37 posts

3 inspired from philippe Rouard ( Winnie) on Feb. 8 2009


Etang de Thau

C'est vrai que l'étang de Thau est sympa ; je suis sur Montpellier et c'est finalement par hazard que je l'ai découvert en voulant prendre des cours de dériveur et que j'ai "échoué" à l'école de voile de Mèze... parce que partout ailleurs on ne me proposait que du cata.

après, j'y suis souvent allé avec mon 445 parce qu'en plus à Mèze toujours, il y a un accès gratuit (pratiquement impossible ailleurs), les jet ski sont interdits (une plaie ailleurs), en été finalement moins de densité malgré la taille "modeste" de l'étang... par contre en cas de dessalage, attention au mât car guère plus de 5 m de profondeur !

maintenant avec mon M21S, je continue d'y aller parfois (+ accès en complément à Gde Motte) parce que justement c'est un bel endroit (même si la mise à l'eau est un peu moins évidente) et c'est aussi plus sécurisant en famille.
Alain magnum 21

5 inspired from eric34 on Feb. 9 2009


Thau

Merci de parler de Thau c'est un beau plan d'eau.Dommage que les mises à l'eau soient si peu nombreuses. Eric tu me donnes une adresse : Méze , je vais essayer cette cale des que possible.Donne nous plus de précision sur la Grande Motte , je ne connais pas les mises à l'eau.
Jacques

6 inspired from alain magnum 21 on Feb. 9 2009


Randonneur voile aviron

Pour l'étang de Thau on peut mettre à mettre l'eau à la base nautique municipale du Barrou à Sète ou quelques centaines de mètres plus loin à la mise à l'eau de la plagette; Il y a dans ces deux endroits possibilité de garer voiture et remorque.
Eric34
37 posts

7 inspired from alain magnum 21 on Feb. 9 2009


Mises à l'eau

à la GM, c'est facile, il s'agit d'une cale de mise à l'eau classique, elle se situe dans la zone technique en face de la capitainerie ; elle est payante genre 50 euros pour 10 accès via badge magnétique (reconductible d'une année sur l'autre si non utilisation, donc souple d'utilisation). l'été beaucoup de monde, donc il faut être matinal surtout si quand on a un peu de boulot pour monter son bateau... l'avantage de GM par rapport à Port Camargue, c'est que c'est moins l'usine et c'est plus facile d'accès en voiture (PC c'est un cul de sac en fait, donc tu es dans les embouteillages en voiture, et après en bateau, c'est cool..)

pour Thau, à l'entrée de Mèze (en venant de Bouzigues) au 1er rond point tu prends à gauche (vers l'étang donc) et tu arrives sur un petit parking (à côté d'un square avec les boulistes de Mèze, putaing, que j'ai entendu dire un jour rigolards "t'imagines si y perd ses flotteurs" !) qui donne sur l'étang. la remorque s'enfonce un peu dans les algues un peu pourries, mais çà le fait en étant un peu prudent. attention le dimanche, jour de marché et de messe, les pélerins y garent leur voiture et du coup y a parfois plus d'accès du tout à l'étang. à l'aller comme au retour, on peut être surpris... Il y a Bouzigues aussi d'ailleurs (jamais démarré de là), mais là aussi attention le dimanche, car beaucoup de voitures pour venir manger au resto. là par contre, la mise à l'eau est bétonnée.
Fred-L(Paulo)
4 posts

4 on Feb. 8 2009


étang de bages

Encore une fois Bravo jean claude pour ton récit J’étais à Gruissan début août, mais Paulo navigue pour l’instant dans l’étang de Bâges (apprentissage) où j’ai également fait connaissance de Richard (Hamac). C’est un beau lieu propice à la découverte comme Peyriac sur mer mais il est vrai, il ne faut pas un grand tirant d’eau. Dommage, jean claude un jour on aura l’occasion de discuter de vive voix à gruissan (été) où en bretagne (aber wrac’h ; rade de brest)
Fred-L(Paulo)
4 posts

8 inspired from Fred-L(Paulo) () on Feb. 10 2009


Mise à l'eau

à gruissan (étang de grazel) il existe une cale de mise à l'eau au port de plaisance à proximité de l'aire des camping car il y a de la place pour se garer
Richard

10 inspired from Fred-L(Paulo) () on May 15 2009


Peyriac

A Peyriac c'est un club nautique sans permanent sur place. Il n'y a qu'une remise et des pontons et la cale de mise à l'eau est fermée par une barrière cadenassée. Le chenal qui conduit aux eaux profondes de l'étang (3m maxi) est colonisé par les posidonis et délicat à emprunter, le moteur fait un peu la tondeuse à gazon. La base n'offre aucun service ni eau ni électricité ni surveillance. Il me semble plus facile de mettre à l'eau au nord de l'étang à port la Nautique (accueil, 4 cales très larges, parking, sanitaires, enceinte du port fermé de nuit et ce pour une contribution modeste). Il est toujours possible de regagner Peyriac (charmant village à visiter) par l'étang. Attention à déborder largement la pointe Est de Planasse, la bande de sable s'avance loin de l'île. Bonne nave ( pour plus d'info me contacter 06 65 30 84 92) :)
Gilbert

11 inspired from Richard on May 23 2009


Gruissan et hamac

Tiens tiens fréquenterions nous le même "resto" ;)
Gilbert

12 inspired from gilbert on May 23 2009


Jean-Claude

Le carrelet des cabanes-de-fleury est appelé "le globe" curieuse similitude de nom entre ce que tu as vu et le modèle de ton voilier. ;)

gilbert de gruissan
Fred-L(Paulo)
4 posts

9 on Feb. 18 2009


Un récit pour le club globe 530

Jean marc un beau recit qui aurait sa place dans la catégorie récit du club globe 530
93.26.195.251

13 on June 21 2011


Le rouet sur les plage de la palme

concernant le rouet sur la plage de la palme ce n'est pas sauveatge en mer!!!!! le rouet est l'ancienne qtation de pompage des salins du midi pour alimenter en eau les alins bien sur alors normal qu'il n'y est pas de bouée jaune ( =) )

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