Skip to main content Help Control Panel

Avis sur Dinghy

Dinghy

Longueur : 3.66 m
Largeur : 1.42 m
Voilure : 10.00 m²
Déplacement : 117 kg

Voir la fiche complète

Cette page a pour but de rassembler des avis et des témoignages (propriétaire, essai, presse,...) à propos du monocoque Dinghy.


Commentaire de Nautical Trek

Janvier 2008


Le chantier RIVA, installé depuis 1771 sur les rives du lac de Côme en Italie, perpétue depuis de nombreuses générations l'élégance sur l'eau et l'excellence du travail du bois.

Cette superbe reproduction du Dinghy 12', classe internationale reconnue par l'I.Y.R.U depuis 1919, n'échappe pas à la règle.

Entièrement réalisé à la main en bois massif riveté, il s'adresse aux amateurs de beaux objets. Je vous laisse admirer …



Gréé au tier (et non pas en houari comme le fait très justement remarquer Christophe) avec une corne légèrement courbée, une petite flottille continue de régater à son bord sur le lac de Côme.

Pour la sécurité, des petites réserves de flottabilité ont été ajoutées sous le plancher.

De Jean-Marc Schwartz, janvier 2008

Comments

Christophe

1 on Jan. 1 2008


Un point de détail (Qu'il est tatillon ...!) : je dirais plutôt que ce canot est gréé au tiers (avec une voile effectivement très apiquèe) . A noter également que ce canot est construit par des chantiers hollandais ; et, depuis cette année, par un chantier français : Canotage de France .
avatar
Jean-claude L
144 posts

2 on Jan. 9 2008


:shocked: A voir les dernières photos de la rubrique image, on a l'impression que Ernesto Riva a inventé un nouveau type de gréement : au tiers si on regarde la fixation de la vergue sur le mât et la voile non endraillée, mais pas au tiers si on cherche ce même tiers en avant du mât, si on note la présence d'une bôme et si on mesure l'angle de pic .... Alors, au tiers .. houari .. ou pourquoi pas la livarde d'un optimist ?
Christophe

3 on Jan. 12 2008


J'ai relu l'excellent article du "Chasse-Marée" concernant le dinghy de 12 pieds : il s'agit bien d'une voile au tiers . Sauf erreur, ce n'est pas l'apiquage de la voile, la présence ou pas d'une bôme, ou le tier "exact" de la voile devant le mât, qui défini la voile au tiers . Un gréement houari a une vrai corne (avec un encornat) . Toute la voile est donc derrière le mât et transfilée sur le mât (comme le dit fort justement Jean Claude LENOIR). Si on a une vergue prise plus ou moins au tiers sur le mât, c'est une voile au tiers . J'arrête là : le dernier non-initié encore à l'écoute vient de s'endormir !
avatar
Jmarc S.
Associate, 1871 posts

4 inspired from Christophe on Jan. 12 2008


Merci Christophe pour ces précisions instructives !
Gino

5 inspired from Christophe on Mar. 23 2008


En france aussi

UN autre chantier le presente en deux finitions sur la Jauge Italienne

ETS BARCA E VELA
François-l
0 post

6 on Jul. 24 2008


CANOTAGE DE FRANCE

:) C'est bien un gréement au tiers apiqué, avec une jolie vergue recourbée, munie à son extrémité inférieure de deux tire veille que l'équipier actionne au virement de bord pour mettre la vergue sous le vent: astuce: le point d'amure de ce bateau est derrière le mat et la bordure beaumée, donc même efficacité rapide sur les deux bords ce qui est rarement le cas en gréement au tiers sauf gambeyage fastidieu comme sur le pinasses d'Arcachon. N'oublions pas que nous avons affaire à un dériveur olympique (1920 et 28) et que la classe est très florissante en Italie, Pays Bas, Japon et Allemagne avec des bataux bois et polyester.
GINO

7 on Dec. 16 2008


Dommage que la france traine les pieds car ce monotype est un pur Bonheur et en fait vibrer plus d un
Tools
* Post a comment
Monitor
Recent pages
Recent files
Recent comments