Les dessous de Winnie (n°32 de la série...) insubmersibilisés par Virusboats, c'était un peu la ...misère !
Les pains de polystyrène collés au sika sous le plancher étaient décollés, des pains supplémentaires sommairement emballés dans des housses de plastique, avec un noeud à chaque bout, se baladaient allègrement là-dessous, au gré des entrées d'eau...
J'ai revu la copie de fond en comble !
La revue de détail de mes vides sanitaires, sous la maison, m'a permis d'exhumer des plaques de polystyrène, laissées par les maçons ayant construit la maison, en épaisseur 5, 10 et 20 cm...
J'ai donc entièrement rempli de polystyrène l'espace entre le fond de coque et le plancher du cockpit, en découpant patiemment, morceau par morceau, des pains sur mesure, en les poussant avec les pieds par l'avant, les coinçant à la main par la trappe du coffre arrière...
Cet espace est maintenant entièrement rempli ! Si, comme je le présume, l'eau continue à s'infiltrer dans la coque par le puits de dérive, elle ne trouvera plus beaucoup de place pour se loger !
Etape suivante : Confection d'une cloison en fibres de verre / polyester au niveau de l'avant du puits de dérive, isolant le dessous du cockpit de la partie vie.
Cette cloison est double, composée d'un panneau plan avec une petite ouverture au dessous, laissant s'introduire l'eau, pouvant venir du puits de dérive, dans un compartiment étanche destiné à recevoir une pompe de cale électrique, surmontée d'un clapet anti-retour.
Le tuyau de vidange évacuera l'eau directement à l'extérieur de la coque par une traversée de paroi disposée sous le redan.



De Philippe Rouard, octobre 2007