 Commentaire de Nautical Trek Bien qu'étant de conception ancienne, de nouvelles modifications valent à l'Aventura 23 d'être rebaptisé "23.5" en 2007 : - ajout de jupes pour la baignade
- mât pivotant de série
- surface de voilure augmentée
- baille à mouillage
- nouvel anti-dérapant
- chaise de moteur fixe
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Les planchers en bois sur les jupes et le fond du cockpit apportent une touche aussi esthétique que confortable pour les pieds nus. |
En l'absence de nacelle, la place disponible pour le cockpit est franchement spacieuse. Et les coussins pour l'assise et les roufs des coques qui servent de dossier apportent un surcroît de confort. |
 6 coffres sont accessibles du cockpit. Les 4 sous les bancs sont peu profonds... |
tandis que 2 grands coffres prennent place sous le bloc central avant qui reçoit l'essentiel des manoeuvres en pied de mât. |
Une capote est prévue pour protéger l'équipage des embruns et offrir une petite protection contre le soleil ou la pluie. Un taud de cockpit en option complète la protection tout en permettant de continuer d'utiliser le cockpit au mouillage quelque soit le temps.
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Compte tenu de la largeur du cockpit, plusieurs tables seront nécessaires si l'on doit y manger à plus de 2 ou 3. |
Un vérin maintient le capot de descente en position ouverte. Les 2 marches orientées à 90° l'une de l'autre réclament un peu d'attention pour descendre, surtout pour les petites jambes qui devront s'accommoder de grandes enjambées. Pas de main courante pour venir à la rescousse... heureusement que les catas naviguent à plat. |
L'intérieur de chaque coque se révèle plutôt accueillant avec son mètre de large. Là encore, quelques touche de bois viennent égailler les grandes surfaces blanches. |
 De nombreux hublots, dont certains ouvrants, illuminent l'intérieur. |
La petite cuisine dans la coque bâbord permet d'y travailler debout lorsque le capot est ouvert. Pas de rangement prévu en dehors du placard sous le plan de travail... mais de la place libre le long des bordés pour en ajouter. |
 Pas de coffre non plus sous la couchette arrière pour cause de volume utilisé pour la flottabilité. La couchette avant est donc seule à offrir un rangement pour les affaires. |
La coque tribord, à défaut de cuisine, permet d'accueillir le coin toilette. |
 Sur le pont, la circulation n'est pas sécurisée par des filières mais de longues mains courantes en inox font office de cale-pieds. Une baille à mouillage est prévue sur chaque étraves. |
La chaise moteur carénée et pivotante des premiers modèles a été remplacée par une chaise fixe, plus rustique, qui prend place sur des longerons fixés sous le cockpit. |
Parlons maintenant des possibilité de transport et mise à l'eau qui ont fait l'objet d'une réflexion approfondie. Avec un peu d'habitude, le montage ou démontage peut être réalisé en quelques heures. les flotteurs sont transportés sur 2 bers à roulettes qui permettent de les descendre de la remorque. Au préalable, le plancher rigide du cockpit, qui voyage posé au dessus des flotteurs, aura été déposé à terre à l'aide d'un bras de levage fourni avec la remorque. Une fois les flotteurs positionnés avec leur poutres fixées, il faudra être 4 adultes pour porter et positionner le cockpit d'un poids de 100 kg (les coffres auront été vidés au préalable). Après le mâtage, le catamaran est mis à l'eau en immergeant les bers. Il faut que le slip de mise à l'eau soit suffisamment long et pentu pour immerger les 55 centimètres de tirant d'eau dus aux ailerons fixes. |
Aptitude pour la rando nautique Les + - immense cockpit doté de nombreux rangements
- intimité apporté par les 2 coques séparées.
- échouage stable et protégé par les ailerons
Les - - peu de rangements en cabine.
- une procédure de montage / mise à l'eau difficilement compatible avec une virée "week-end" sur un autre plan d'eau.
- tirant d'eau pouvant empêcher de venir beacher sur les plages à faible pente.
De Jean-Marc Schwartz, décembre 2006 |