![]() Jmarc S. Associate, 1871 posts | Merci Sylvain Pour tous ces enseignements dans ton commentaire de l'autre jour et que je m'empresse de transformer en article afin qu'ils soient plus facilement accessibles à l'avenir. ta conclusion me fait penser à celle que l'on pourrait faire sur l'usage des moteur hors-bord sur les petits voiliers : ça coute de l'argent, ça pollue, c'est du poids mal placé... mais tellement pratique qu'il ne reste plus grand monde à se contenter d'un aviron pour godiller ! |
| Miossec | 8 Merci Sylvain Malgré tout le respect qu'un plaisancier doit à un maître-voilier, il n'y a pas un argument que je retiens dans cette liste des inconvénients patents, en tout cas aucun qui ne vaille pour mon bateau. J'ai eu un un mono de 10m, ancien, donc gréé en tête, et j'avais pas moins de 6 voiles d'avant qui encombraient la cabine; sauf à régater et encore, avec un équipage nombreux, c'était un peu trop. Sur le tricat, le foc est minus (7/8) et quand j'enroule, c'est pour rentrer au port; à 30nds de vent, je maintiens le foc déroulé; c'est meilleur pour l'équilibre du bateau. Donc il est tjrs bien réglé, comme le voilier l'a pensé et fait. Pas de souci pour le démâtage; il reste enroulé, et ficellé contre le mât (encore un peu de temps de gagné au montage). après 2 saisons et de nbrx dématage, le profil est tjrs nickel. Et comme déjà dit, l'avant de nos tris n'incite pas à la promenade; c'est diablement étroit; alors affalage à chaque envoi de spi, merci bien. J'ai eu un foc sur mousqueton sur mon tricat précédent; je ne le regrette pas; sauf à concourrir pour l'America'cup, le choix d'un enrouleur n'est pas stupide; il est même très intelligent! |
| Roger Baudet | Tout à fait d'accord, mais Tout à fait d'accord, mais l'enrouleur a l'avantage de la rapidité. Exemple vécu cet été: je me retrouve dans un brusque orage avec vent violent et changeant. Dans ces conditions, un petit bateau réagit très fort. Le fait de pouvoir réduire en quelques secondes m'a permis de stabiliser le voilier sans problème. Lorsque j'avais mon GO550, je me suis fait quelques frayeurs en chageant mon génois contre le tourmentin parcque le temps se dégradait. Quand un équipier va à l'avant sur une petite embarcation, l'équilibre n'est pas génial.
La morale: choisir le défaut qui nous parait le plus acceptable Edited by Jmarc on Sep. 28 2011 |
| Bleunbrug 1 post | Foc à ris Pour ma part, sur nos petits bateaux en croisière, je trouve que la solution du foc à ris est le meilleur compromis. En dehors du grammage un peu plus élevé, aucun des problèmes évoqués, s ce n'est les manoeuvres (très simplifiées) sur la plage avant. Mathieu |
![]() Jmarc S. Associate, 1871 posts | 4 Foc à ris @ Bleunbrug : Je n'ai jamais utilisé ni vu de près de foc à ris. Peux tu nous en dire plus sur son utilisation. S'agit-il obligatoirement d'un foc sur mousqueton ? (dans ce cas, est-il possible de le combiner avec un emmagasineur/stockeur ?) Faut-il défaire les écoutes et les raccrocher sur le nouveau point d'écoute ?
Sur les petits voiliers que j'ai eu, se déplacer sur la plage avant quand il y a du vent et de la mer... c'est quelque chose qu'on préfère éviter (même sur les trimarans plus stables) car les passavants ne sont pas larges et ça remue souvent pas mal |
| François-m 19 posts | 5 Foc à ris @ Jmarc :J'en ai eu un sur un cata open de 8,60 m. Foc à mousqueton classique, avec une bande de ris. Là on trouve deux écoles : une où la bande de ris part juste un peu au dessus du point d'amure, puis monte avec un biais assez fort vers le futur point d'écoute. L'autre où l'on une bande de ris à peu près parallèle à la bordure, 1 ou 2 m au dessus. En général, je préparais le ris avant un virement de bord, ce qui permettait déjà de poisitonner le point d'écoute future avec l'écoute sous le vent. Ensuite, pour le point d'amure, j'avais bricolé un bout qui passait déjà du pt d'amure du ris vers le point d'amure origine. Au virement du bord, je lachais la drisse d'une longueur calculée et repérée, je filais à l'avant, je souquais le bout d'amure, je repartais à la drisse que j'étarquais. Le bateau remis en route, j'allais finir : rouler la bande de ris avec les garcettes, comme pour une GV, fixer l'ecoute sous le vent. 2 remarques : - sur un cata asssez grand, c'est assez facile, mais très humide : quand on prend un ris, c'est pas qu'il fait tranquille. - le boudin du ris a une certaine tendance à se remplir de flotte avec les vagues : donc, bien le boudiner serrer. En définitive, je ne m'en servais que dans certains cas, car je m'étais apercu sur ce cata que sur une montée brutale du vent, abaisser d'un coup tout le foc en gardant la GV haute, légèrement débordée à la barre d'écoute, permettait de bien voir venir. Par contre, pas simple du tout pour virer. Ensuite, ceci est valable sur un cata, je laisse le soin à ceux qui ont expérimenté en tri de nous faire le topo. |
![]() Jmarc S. Associate, 1871 posts | 6 Foc à ris
@ François-m : merci pour ce retour d'expérience instructif Ceux qui ont également expérimenté le système du foc à ris sur un petit monocoque peuvent également nous faire part de leur expérience. je me demandais notamment (ça, c'est plutot une question pour Sylvain, notre Maitre voilier de service ...) si un foc sur mousqueton pouvait avoir son guindant renforcé par une sangle afin qu'il puisse également s'enrouler sur un stockeur/emmagasinneur). L'idée serait changer classiquement le génois ou le foc pour l'adapter aux prévisions météo du jour tout en continuant de pouvoir l'enrouler rapidement (et complètement) lorsque l'on doit s'arrêter quelque part. |
| François-m 19 posts | 7 Foc à ris @ Jmarc :peut être en remplacant les mousquetons metalliques classiques par des mousquetons en velcro qui peuvent soit s'attacher de l'autre coté soit se replier en arrière sur le même coté ? |



Concenant les enrouleur de génois, voici quelques consideration d'un maitre voilier (hé oui c'est notre titre !!!).



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