Skip to main content Help Control Panel

Astus 20 Version 2 versus Version 1

Certains d'entre vous ont peut être remarqué mon "léger" engouement pour l'Astus 20 version 1... Hé bien, avec la version 2, cela ne risque pas de se calmer !

Alors que les premiers dessins viennent tout juste d'être dévoilés au public, je vous dresse rapidement un premier tableau comparatif entre les 2 versions.

Nouveau look

Après la version "caisse à savon" du prototype en bois (version 0), l'Astus 20 (version 1) avait pris de belles rondeurs.
Avec cette version 2, on retrouve un mélange des 2 genres : coque et flotteurs galbés mais redan à bouchain vif et rouf taillé à la hache.
Ce n'est donc pas un simple restyling marketing mais bien un tout nouveau bateau qui est proposé.



Doublement des poutres

Si le système simplissime des poutres alu coulissantes est conservé, elles sont maintenant doublées comme sur l'Astus 22.

C'est un peu plus lourd et un peu plus cher que sur la version 1 mais présente l'énorme avantage de pouvoir élargir encore plus le trimaran en navigation tout en permettant de réduire sa largeur une fois replié sur sa remorque.

Notez que pour soigner l'esthétique générale et conserver l'alignement des 2 flotteurs malgré le décalage des poutres, un moule de pont diffèrent est réalisé pour chacun des flotteurs. Joli soucis du détail…


Plan de pont

Une fois les flotteurs déployés, la largeur passe à 4m25 au lieu des 3m88 de la version 1.
Cet accroissement de largeur est bénéfique à de nombreux points de vue.

Esthétiquement, tout d'abord, les proportions entre longueur et largeur sont plus "conventionnelles".

Sur le plan des performances, ensuite, car augmenter la largeur revient à augmenter la stabilité et donc la puissance (la capacité à encaisser le vent sans gîter).

Enfin, pour ceux qui, comme moi, aiment partir en excursion familiale et dormir à bord, on dispose maintenant de la largeur nécessaire, sur chaque trampoline, pour installer une petite tente double (environ 130 cm de large par 275 cm de long). Fini les nuits avec madame d'un côté sur un trampoline et monsieur sur l'autre (trampoline, pas dame) et les 3 gamines enfournées dans la cabine (il était temps, elles commencent à grandir sérieusement...). Une fois les tentes installées, on peut dorénavant disposer de 3 "cabines doubles".

Comme sur la version 1, le rouf se termine juste après le mat. C'est la formule gagnante du parfait dayboat randonneur : cabine réduite au strict minimum pour laisser un maximum de place au cockpit, la véritable zone de vie à bord.

On retrouve donc un cockpit immense : 2m50 plus la jupe. Seul regret par rapport à la version 1, cette fois, les poutres arrière traversent le cockpit au lieu d'être repoussées au bout des bancs du cockpit. Le barreur se retrouve donc un peu isolé du reste de l'équipage et des manœuvres en pied de mat (drisses, emmagasineurs, écoutes de foc). Je m'attends donc à ce que ce dernier s'installe plutôt devant les poutres arrière, comme sur les Magnum 21.

En contrepartie, la jupe profite de l'espace supplémentaire apporté par ce petit "cockpit arrière" que l'on peut considérer comme une "rallonge de cockpit" en cas d'équipage nombreux.

Des rebords d'une quinzaine de centimètre ferment en partie l'arrière de la jupe. L'un d'eux sert de chaise pour installer le moteur hors-bord tandis que l'autre évite aux affaires posées au fond du cockpit de rouler jusqu'à la mer. Du coup, une échelle de bain devient indispensable pour remonter à bord facilement après la baignade.

Poutres avant

Si les poutres arrières ont été ainsi avancées, c'est pour mieux suivre le mouvement des poutres avant qui, de l'entrée de la cabine sur la version 1, passent maintenant bien en avant du mât.

Première conséquence, la porte d'entrée de la cabine est bien plus profonde. Exit le banc transversal et les quelques contorsions qu'il imposait pour se glisser dans la cabine.

Seconde conséquence, la cabine se partage dorénavant en 2 zones. Prévue pour allonger les jambes lorsque l'on s'y couche ou accueillir les affaires, la partie avant dispose de moins de hauteur que dans l'Astus 20.1.
A contrario, la partie arrière de la cabine est plus spacieuse grâce à la nouvelle forme du rouf.
La couchette double en profite pour gagner 5 cm en largeur.


Nouveau rouf

Fini le rouf aux sections semi-circulaires, place au rouf anguleux taillé à la serpe.

Je ne m'attarderais pas sur les considérations d'ordre esthétique, les goûts personnels des uns ou des autres pour les rondeurs épanouies ou les arrêtes acérées ne se discutant pas.

Mais si le rouf circulaire de la version 1 offrait une hauteur royale pour l'unique occupant de la cabine qui pouvait s'installer à l'aise dessous, le rouf "carré" et élargi de la version 2 permet de dégager de la hauteur pour tout le monde. On devrait pouvoir s'y caser plus aisément à 2 adultes et 2 enfants le temps d'une averse.

Autre atout de ce rouf au toit rectiligne : il est possible d'installer 2 "pseudos bas-haubans" permettant de maintenir le mât dans l'axe pendant toute la durée du mâtage ou démâtage. Fini les risques de laisser échapper le mât sur le coté et pas de nœud au cerveau pour déterminer l'emplacement de leur fixation, comme sur la version 1.


Coffres

Cette fois ci, mon idée du coffre / baille à mouillage intégré à l'avant du rouf a été retenue par le chantier. J'ai hâte de découvrir en situation l'intérêt de cette disposition.

Le volume disponible en dessous promet d'être conséquent. De quoi y stocker, en plus du mouillage, d'autres amarres et pare-battages. Au passage, on recentre le poids du mouillage ce qui est profitable pour minimiser le tangage.

Dommage que je n'ai pas réussit à convaincre le boss d'Astusboats de réaliser de vrais coffres étanches dans le cockpit, à la place des coffres ouverts en façade, moins pratiques qu'une ouverture par le dessus...

Notez l'intégration du bout dehors dans une rigole sur le pont. C'est à la fois esthétique et pratique : pas de risque d'infiltration d'eau à l'intérieur de la cabine et facilité d'accès au bout-dehors lorsqu'il s'agit de le rentrer ou de le sortir.

En parlant d'étanchéité, sachez que le passage des poutres avant et arrières se fait au dessus d'un "caniveau" moulé avec le pont. Là encore, aucune infiltration d'eau possible à l'intérieur.


Flotteurs

Ceux la ne connaissent pas la crise !...
Plus longs, plus avancés, plus écartés, plus volumineux (185% du poids du bateau au lieu de 130% pour la version 1), ils devraient ravir les régatiers acharnés de la Tri Speed Cup et les "blasés" de l'Astus 20.1 qui veulent maintenant "pousser le bouchon" un peu plus loin et continuer d'attaquer dans la brise lorsqu'il fallait commencer à "levier le pied" avec la version 1.

Là encore, l'esthétique a été travaillée : ponts de forme arrondis et suppression de la lèvre de jonction coque/pont qui débordait sur la version 1.
Mouais… Pas convaincu que ce progrès en soit vraiment un. J'aimais bien cette lèvre qui permettait d'attraper le flotteur de n'importe où lorsqu'on manipulait l'Astus 20.1 les pieds dans l'eau. Et c'était bien pratique pour venir y fixer des pontets pour accrocher les pare-battages ou simplement y crocheter les sandows du taud de soleil.
Quant au pont arrondi, je m'attends à devoir faire gaffe aux glissades lorsque l'on posera le pied dessus…


Gréements à la carte

Grande nouveauté, l'Astus 20 est désormais proposé en 2 versions.

La version standard, qui est, en fait, une version économique :

  • Surface de voile réduite (20 m² au lieu des 23 m² de la version 1)
  • Accastillage simplifié (pas de barre d'écoute de GV sur rail par exemple)
 
Cette version me parait bien adaptée aux équipages "tranquilles" et/ou débutants qui recherche la légèreté et la stabilité du trimaran sans être obsédés par les performances.
Son challenge est d'afficher un prix de moins de 19 000 euros, 15% moins cher que l'Astus 20.1 !

On trouve ensuite la version S (comme Sport). Derrière cette dénomination calqué sur le principe des versions "S" que l'on connaît sur les Magnum 21 et 18, on retrouve un équipement à la hausse avec notamment des voiles en Pentex d'une surface de 24 m² (1 m² de plus que sur la version 1).
Là encore, la bonne surprise concerne son prix de lancement qui, à moins de 21 000 euros, s'affiche encore 4% en dessous de l'ancienne version 1, qui était pourtant moins toilée et moins équipée.

A noter que les 2 versions utilisent le même mât ce qui permettra aux propriétaires de la version standard d'opter quelques année plus tard pour les voiles "Sport" lorsqu'ils voudront booster leur monture.

Réductions

Sur la balance aussi, le chantier annonce une diminution d'une trentaine de kilos par rapport à la version 1. Le mode de construction à base de tissus plus performants et l'optimisation des assemblages explique en bonne partie cette cure d'amaigrissement.

Côté longueur, la version 2 affiche 15 cm de moins que son prédécesseur. Avec une longueur de 5m95, on passe en dessous de la barre des 6 mètres qui est parfois synonyme de changement de barème tarifaire dans certains ports ou déclenche le paiement de taxes additionnelles dans certains pays.

C'est également la longueur qui permet à cette nouvelle coque de se glisser dans un conteneur standard de 20 pieds. Associée à un mât manchonné en 2 parties, l'Astus 20.2 est maintenant capable de voyager facilement à travers la planète. De quoi envisager de longues escapades sur d'autres continents…

Le tirant d'eau, lui, "gagne" 10 cm en moins en passant dorénavant à 25 cm au lieu de 35. Les aficionados des accostages en tout genre sur les rivages apprécieront.

Enfin, une dernière réduction doit être évoquée, moins intéressante celle là.
Alors que les capacités de charge ont été augmentées (450 kg en catégorie C au lieu de 375 et 550 kg en catégorie D au lieu de 525), la capacité d'accueil de l'Astus 20.2 a été revue à la baisse avec 4 adultes au lieu de 5 en catégorie C et 6 adultes en catégorie D au lieu de 7 précédemment. Allez comprendre…

A suivre…

Si, couchée sur le papier, cette version 2 de l'Astus 20 s'annonce particulièrement excitante, il va falloir patienter encore un peu avant de pouvoir naviguer sur les premiers exemplaires et découvrir tout le potentiel de cette nouvelle coque, que ce soit du côté des performances, du comportement marin ou de l'ergonomie de la vie à bord.
Mais vous pouvez comptez sur moi pour me dévouer et m'atteler consciencieusement à ce "labeur"… Vivement la prochaine saison !

De Jean-marc Schwartz, septembre 2009
 
N.B : Par souhait de transparence, je me dois de vous informer qu'en parallèle de mon activité "journalistique" sur Nautical Trek, je suis représentant sur ma région du chantier Astusboats, le constructeur de l'Astus 20.2.

Comments

Francisc
0 post

1 on Sep. 16 2009


Dans le bon sens

Ces modifs vont certainement dans le sens de l'amélioration des performances (largeur, poids, longueur des flotteurs). A voir à Paris sans modération. FC
avatar
Philippe ROUARD
151 posts

2 inspired from Francis Cauwe on Sep. 17 2009


Histoire de barre...

Je trouvais bien futé, sur la version 1, d'avoir disposé la poutre arrière pratiquement au droit de la jupe...La barre passant sous la poutre permettait au navigateur solo de gérer facilement les virements !

Aussi, je te rejoins, Jean-Marc, pour déplorer cette évolution de conception, qui obligera le barreur ( éloigné de son équipage...à condition qu'il en ait un ! )à passer et repasser son stick derrière le palan de GV à chaque changement d'amure, s'il veut s'asseoir devant la poutre...

Maintenant, je pense à une évolution sympa de l'accastillage, réalisable facilement par tout propriètaire de ce futur A 20.2, et que l'on trouve sur tous les catas F18...etc...: La nouvelle forme du rouf permet sûrement la pose d'un rail de foc autovireur ! large smile mais il ne sera plus possible de garder le foc à contre pour faciliter et accélérer les virements :confused:

PHIL
Eric B
25 posts

8 inspired from Francis Cauwe on Sep. 22 2009


1eres impressions...

Au vu des caractéristiques, le 20.2 est à peine plus large que le 20.1 (15 cm en + de chaque côté !). L'écartement + l'absence de lèvre ne va pas faciliter le repliage des flotteurs sur l'eau.

Le gain en stabilité me semble plus venir de la taille (volume et longueur) des flotteurs. A quand sur le 20.1 des flotteurs équivalents?
avatar
Jmarc S.
Associate, 1871 posts

13 inspired from Eric B (Skipper Nautical Trek) on Sep. 24 2009


Précieux centimètres...

18,5 cm exactement... c'est ce que l'on gagne en largeur de chaque côté. Ce n'est pas monstrueux mais c'est quand presque 10% de plus.

Mais la coque centrale étant plus étroite, c'est presque une trentaine de centimètres qui sont gagnés sur chaque trampoline. ça fait toute la différence entre "une couchette simple spacieuse" et "une vrai couchette double". large smile

Esthétiquement, la différence est également notable. On a le même phénomène "visuel" lorsque l'on compare l'Astus 20 version 1 avec le Magnum 21 qui ne fait pourtant que 5 cm de plus de chaque côté... :shocked:

Pour les perfs et la stabilité, c'est effectivement plus du coté de l'augmentation de volume et de longueur des flotteurs qu'il faut regarder. De la à imaginer monter les nouveau flotteur sur les ancienne version de l'Astus 20... Se pose quand même le problème de la partie qui dépasse au delà de la poutre avant (très reculée sur la version 1). Il faudrait donc modifier la position des poutres sur l'astus 20 version 1. Envisageable mais pas trivial pour qui ne s'appelle pas Phil... A moins que le chantier Astusboats (ou un autre) propose un jour ce genre de transformation pour un coût raisonnable. :rolleyes:
Eric B
25 posts

14 inspired from Jmarc (Nautical Trek) on Sep. 25 2009


De la place

C'est vrai que si le ou les tentes sont sur les trampolines, les bancs restent libres et la cabine aussi pour faire les "commissions" à l'abri des regards.

En bricolant, un ptit paravent entre les bancs, il sera même possible d'installer une douche... Le rêve de tout l'équipage...

Au fait quel est le poids max autorisé que peut supporter chaque trampoline? tout le monde n'a pas ta taille de guêpe. Et si l'objectif est d'être à plusieurs dans la tente, il faut que ça tienne le coup !
avatar
Jmarc S.
Associate, 1871 posts

6 inspired from Phil ( Winnie) on Sep. 17 2009


Foc auto-vireur

Le point d'écoute du foc de 7m² de la version S doit être trop reculé (comme sur l'Astus 20 version 1)pour pouvoir être autovireur. Par contre, peut-être que le foc de 5m² de la version "basique" conviendrait. Voilà en tout cas une idée à retenir.
Dominique from AUBE
13 posts

3 on Sep. 17 2009


Bravo pour l’évolution

Quelques points me chagrinent toutefois :
  • L’allongement des flotteurs. Presque au même niveau que la proue, ils compliqueront les manœuvres d’appontage. Attention aux dégâts !
Du gelcoat blanc, c’est universel pour les réparations, le rouge plus difficile à réussir sauf si le constructeur propose des kits pré dosé de réparation…
  • Pour le rebord fermant la partie arrière de la jupe. Je pense que la contrainte pour monter à bord sera un handicap plus lourd que le risque de perte à la mer, disposant d’une échelle sur le magnum elle bloque les « affaires » sans pour autant être un obstacle pour, d’une enjambée, poser le premier pied, lors d’un départ qui oblige à pousser le bateau, en eau peu profonde, sans pouvoir déplier cette échelle.
Telled
0 post

4 inspired from Dominique (Magnum 21S LouVic) on Sep. 17 2009


Longueur des flotteurs

Honnetement il n'y a plus de complication à accoster un ponton avec un flotteur de 3M de long ou de 5m50 de long. Pour ma part le laisse 3 pare-battaques sur le flotteur: 1 a chaque extremites des bras de liaison et 1 à l'avant du flotteur. Pour l'y amener en navigation j'ai laisse un petit bout en va et vient entre la pointe du flotteur (ou j'ai la fixation des poulies reprenant les bras du spi triaxial) Cela me permet d'amener facilement le pare-battaque à l'avant du flotteur.
avatar
Jmarc S.
Associate, 1871 posts

7 inspired from Dominique (Magnum 21S LouVic) on Sep. 17 2009


Couleur et appontement

Heu... La couleur rouge de la coque, je pense que c'est juste pour faire plus beau sur les images de synthèse. Le chantier ne m'a pas parlé d'un quelconque passage à la couleur.

Pour l'appontage, je suis pas sur de comprendre la difficulté que tu évoques, Dominique (c'est que ça m'arrive pas souvent d'aller me mettre à un ponton). Si tu parle de la difficulté de débarquer au point d'impact lorsque tu abordes un ponton de biais, dans ce cas, ce n'est la longueur du flotteur qui pose problème mais uniquement la longueur qui dépasse de la poutre avant (là où tu te tiens en sécurité). Et cette longueur de dépassement du flotteur se retrouve moins importante sur la version 2 que sur la version 1 donc l'appontement devrait être plus facile (sauf qu'avec le pont avant du flotteur arrondi, faudra faire gaffe de pas glisser en posant le pied dessus. j'espère que le chantier mettra l'antidérappant qui va bien...)
Dominique from AUBE
13 posts

9 inspired from Jmarc (Nautical Trek) on Sep. 22 2009


Appontement

Je veux parler de la difficulté pour apponter par l’avant (perpendiculaire au ponton). Compte tenu de la légèreté relative de nos trimarans qui sont plus sensible au courant d’air imprévu qu’a leur ère d’inertie, on passe très vite d’une glissade contrôlée, à une approche « percutante » plus ou moins en biais. C’est vrai que des pare-battages en mousse profilé en V a l’avant des flotteurs comme de l’étrave c’est tentant, pourquoi aucun constructeur n’a-t-il immaginé de l’intégrer de façon permanente, (mais amovible et interchangeable comme une pièce d’usure), afin de respecter le profil de nos engins ? Je me suis fait trop souvent peur et j’ai abandonné pour rejoindre la méthode des catamarans de sport et me mouiller en débarquant sur la plage (avec la nécessitée alors de remonter le magnum sur sa remorque et de le garer hors de l’eau après chaque navigation car ne pouvant monopoliser le rivage.) L’arrivé latérale est plus facile effectivement mais demande une longueur d’espace suffisante pour l’approche sans trop de biais, c’est loin d’être évident a obtenir. A ce propos une anecdote particulière au seul Magnum dont un flotteur surplombe l’eau quand l’autre touche, mon premier appontage c’est passé sans encombre, mon deuxième fort de mon expérience j’ai certainement été moins rigoureux et je me suis surpris avec le flotteur « d’arrivé » en surplomb du ponton. Finalement une course sur le trampoline a rétabli la situation en posant et immobilisant le flotteur sur le ponton.
avatar
Jmarc S.
Associate, 1871 posts

12 inspired from Dominique sur Louvic (Skipper Nautical Trek) on Sep. 24 2009


Apponter comme avec un monocoque

Il existe une solution pour apponter de la même manière qu'avec un monocoque : replier les flotteurs sur l'eau avant l'appontement (en plus, on prend moins de place sur le ponton). Mais cette méthode n'est possible qu'avec les trimaran repliables à flot... ;)
avatar
Eric17
2499 posts

5 inspired from dtelle on Sep. 17 2009


Vu, sur des sites étrangers,

Des pare-battages d'étrave en V, pas comme les bananes de chez nous, mais un rectangle de mousse plié en 2 à angle très aigu et fixé dans les coins par 4 bouts : ça me plairait bien. Je verrais bien aussi des trucs du même genre, mais en forme de L, avec le petit côté sur le pont, et le grand sur le flanc des flotteurs. En mousse polyéthylène de 10 cm d'épaisseur, ça devrait pas être la ruine, et être en même temps très costaud.
avatar
Emmanuel guian
5 posts

10 on Sep. 22 2009


J'en ai révé cet été, le voilà !

C'est marant, je me suis imaginé cet été à la barre d'un astus V.2, et bien le voilà, sans avoir à payer le prix d'une "customisation", ni les frais de R&D du chantier ! petite remarque cependant: c'est la base du marketing que de rendre désirable les nouveaux produits (et donc de rendre les anciens, disons...moins désirables !), j'en ai fait l'expérience amère deux fois: avec mon magnum quand la version "repliable" est arrivée (heureusement j'avais acheté une occasion), ensuite avec mon gilera 500 quand le marché s'est trouvé litterallement envahi de piaggio MP3 LT 400 accessibles sans permis (faites attention, certains sont des dangers publics...) J'ai donc une pensée amicale pour les actuels propiètaires d'astus 20.1....! par contre, en professionnel, je salue et félicite le chantier pour cette réalisation
avatar
Emmanuel guian
5 posts

11 on Sep. 22 2009


Et le constructeur (slovène ?) du trokril 21, il va demander des royalties ??
Tools
* Post a comment
Monitor
Recent pages
Recent files
Recent comments