| Eric34 37 posts | Double jeu... ...avec ta solution tu ajoutes le jeu des tubes dans la poutre + le jeu des petits tubes dans les gros tubes.au final j'ai l'impression que çà fait un peu trop de jeu et j'ai bien peur que ce soit rédhibitoire (un bien joli mot rédhibitoire). la solution dissymétrique à au moins l'avantage de ne pas en rajouter à ce niveau là. c'est mon avis et je le partage |
![]() Marc S 31 posts | 2 Double jeu .... ... et donc double bruit dans les vagues ! Alors que si l'on met de belles bagues de guidage partout, et qu'il n'y a plus de jeu, au moindre problème d'alignement, ça va coincer...Mais comment faire ? |
![]() Philippe ROUARD 163 posts | 3 Bravo à vous deux ! Bonsoir Marc et Eric. Salut à la compagnie...Vous avez résumé, à vous deux, en très peu de mots, les principaux soucis susceptibles d'être rencontrés en multipliant le nombre de liaisons... Poue résorber l'amplitude des débattements des bras, causés par la multiplication des jeux dans les liaisons, rien de tel que de les contraindre. Les palans à 4 brins installés sur les pattes d'oies des haubans latéraux tenant le mât aux extrémités des bras de liaison de bon nombre de trimarans sont spécifiquement destinés à cela... Sur Winnie, un des 4 paliers (liaison pivot d'axe vertical sur le bras arrière tribord)) entre les bras swing-wing et les poutres fixes a un peu plus de jeu que les trois autres...Ce qui a toujours donné lieu à un léger débattement angulaire de ce bras dans les vagues quand Winnie navigue babord amure... Depuis que j'ai mon mât-aile pivotant en carbone, j'ai carrément supprimé les haubans sur la coque centrale ( sur les conseils de Bernard Mallaret, qui m'a bien aidé à finaliser mon nouveau gréément...), et mon mât n'est plus tenu latéralement que par les extrémités des bras de liaison... Aussi, j'ai installé des repères sur les bouts des deux palans de pattes d'oie: 2 repères pour le mâtage, et ensuite quand le gréément est en place, je reprends encore environ 20cm de bout sur chacun de ces deux palans: Mon gréément se retrouve en tension en soutenant vers le haut les extrémités des 4 bras. Résultat: plus aucun débattement des bras dans le clapot, car plus aucun jeu possible dans les 4 liasons pivot reliant les bras à la coque centrale. Mon système est suffisamment rigide pour que je me passe de martingales, et je suis rassuré psychologiquement de ne plus voir mes bras faire l'albatros, et surtout de ne plus entendre aucun bruit de couinement dans le bateau ! A propos de l'installation de martingales sous les bras d'un trimaran dont la coque centrale n'a pas été initialement prévue pour cela, ATTENTION !!! Bernard Mallaret (encore lui...) m'a bien mis en garde... L'idéal est que les cadènes de ces martingales traversant le bordé de la coque centrale soient prises sur des cloisons internes, structurelles, donc ayant pour fonction de reprendre et répercuter à toute la coque les efforts de tension, qui peuvent être énormes, si on veut bien prendre le temps de les déterminer ( par exemple avec un dessin en coupe transversale et une résolution par la méthode de statique graphique...) Si aucune cloison structurelle ne se trouve au droit des cadènes de martingale, il faut absolument stratifier à l'intérieur des bordés des contreplaques de renfort ET relier transversalement les cadènes, à l'intérieur de la coque, à l'aide de tirants muni de ridoir... De plus , les cadènes doivent être installées sur la coque le plus bas possible, afin d'obtenir un angle de marrtingale le plus ouvert...Donc dans les faits , disposées pratiquement à la ligne de flottaison... Et les martingales deviennent alors de véritables "ramasse-merde" de tout ce qui traîne sur l'eau, herbes et algues flottantes, et j'en passe... Donc, n'installer des martingales avec toutes les contraintes qui en découlent... que si on pense ne pas pouvoir s'en passer... Concernant l'idée de bras télescopiques constitués de plusieurs tubes de diamètres décroissants "façon antenne d'autoradio", en ambiance marine très corrosive, je crois qu'il faut oublier... Les quelques fois où j'ai été contraint d'utiliser ces solutions , à l'époque où j'étais ingénieur en bureau d'études industrielles, pour concevoir des systèmes télescopiques présentant de fortes contraintes d'encombrement, je me suis systématiquement tourné vers l'utilisation de paliers de guidage à billes !!! Pourtant, l'ambiance d'utilisation de ces systèmes était certes radioactive, mais complètement dépourvue de poussières susceptible d'entraver le bon coulissement de paliers lisses... ( Pour les curieux... j'ai piloté la conception mécanique de robots d'inspection vidéo 3D pour les enceintes de diffuseurs d'UF6, hexafluorure d'uranium, pour la centrale nucléaire du Tricastin) Bonne cogitation à tous...Moi, à c'tte heure, je vais faire têter les puces... PHIL |
| Dominique from AUBE 13 posts | Repliage de Winnie Quelque chose m'échappe... le système "Winnie" ne devait il pas permettre un repiage des flotteurs même sur l'eau afin de réduire la largeur? (au port par exemple) Si le mat n'a plus de hauban sur la coque mais sur les flotteurs comment cela reste possible et si le mat doit etre baisser avant de replier les flotteurs où est l'interet du swing-wing...? |
![]() Philippe ROUARD 163 posts | 5 Excellente question de notre ami Louvic ! Pour l'instant...J'avoue que je n'ai jamais osé essayer de le replier à flot...!Et je crois que je sais bien pourquoi... Les redans du pont du Magnum d'origine, sur lesquels sont fixés les brides maintenant les poutres fixes, ne sont certainement conçus et dimensionnés pour subir des contraintes de torsion:
Les poutres fixes avant et arrière (et leurs brides de maintien) ne sont pas liées entre elles par un chassis digne de ce nom, qui aurait encore allourdi le tri. Aussi , j'imagine que le tri replié au mouillage ne serait pas sans subir des vagues susceptibles de soulever les trois coques indépendamment les une des autres, ce qui occasionnerait:
Comment font tous les tris repliables swing-wing, repliés sur l'eau tels que , par exemple, le Tricat 25 ( j'aimerais bien un jour en voir un à flot...)? Je crois comprendre que l'utilisateur souque les palans de pattes d'oie des haubans latéraux afin que le gréément soutienne le poids des flotteurs WINNIE a une paire de haubans supplémentaires en dyneema frappés au niveau des barres de flèche, que j'utilise pour sécuriser le mât latéralement lors du mâtage en frappant leurs autres extrémités au bout des bras avant. En navigation, ces bouts sont ramenés surla bôme et font office de lazy-jacks sommaires . Les cadènes fixes sur la coque centrale , dorénavant non utilisées, sont toujours à poste. J'ai déjà imaginé frapper les haubans textiles sur ces cadènes fixes pour tenir le mât s'il me venait à l'idée d'essayer de replier les flotteurs dans un port... Encore un bricolo de plus pour s'emm.....? ;) Je vais donc finir mon laïus en répondant à ta question essentielle: " A quoi sert le repliage swing-wing" sur Winnie ?" Il me sert à faire passer INSTANTANEMENT la largeur de Winnie, sur sa remorque ;) , de 2.12m à 4.60m ( tiens donc...),
En ce qui me concerne, c'est: 4 écrous à oeil avec leurs platines à visser et serrer, et déroulage et mise en tension des trampos... En attendant de faire mieux ( je me suis calmé, côté délires, ces derniers temps...ça doit être l'âge ), et bien moi ça me va...J'aimerais surtout parvenir à m'évader de la maison pour le sortir ce bateau...Mais ça, c'est encore une autre histoire Si c'était à refaire...( c'est plus fort que moi!) J'aurais peut-être opté pour un repliage à tubes jumelés, comme sur l'Astus 22, moyennant 4 pièces en fibres de verre assurant l'interface de bridage des 4 tubes fixes sur le pont du magnum. J'ai de toute façon un autre chantier naval en cours, qui , bien que très modeste par sa taille, avance TRES mollement en ce moment...( Un tas d'emm....et pas la pêche , quoi...) Salutations ( j'ose plus rajouter "nautiques"...) PHILOU le déprimé |
| Dominique from AUBE 13 posts | 6 Et PHIL C'est pas le moment de flancher... tes conseils tes ecrits m'on donné beaucoup d'envie et des idées pour customiser ... alors pense à tous ceux qui t'apprecient ... ça donne souvent du tonus de se savoir des lecteurs assidus... alors la peche le tonus pas de pb c'est un passage a vide... les emm... on te dit "merde" c'est un porte chance... et à bientot de te savoir naviguant Dominique P. |
Jean-claude L 161 posts | Abandon de projet Après plusieurs mois (années ...) de cogitation diverses et de doutes, j'ai profité du mois de mai et de l'Astus dans mon jardin, d'un voisin conservateur qui m'a donné un bout de tube PVC de 90 mm (dimension ancienne abandonnée), de bricoXX où j'ai acheté du tube de 100 et d'un bout de descente de chenaux de 80 récupérée pour maquetter l'élargissement de mon Astus ouvert et de son rétrétissement fermé. PHIL et tous les autres, je fais amende honorable, tous ces raccords, même manchonnés par des bouts de pvc collés, ça n'est pas terrible; et mon montage ne supportait bien sûr pas le flotteur, la flèche est importante, le jeu rédhibitoire et donc tout a fini à la décharge; je n'ai même pas fait de photo, la page est tournée. Pour avoir visité l'Access 6 à la Grande Motte, ses tubes dissymétriques de 120, 110 et 100 - à peu près - je crois que c'est la bonne solution et s'il fallait vraiment élargir mon bateau, c'est sans doute la solution que je prendrais, quitte à adapter les fixations. En attendant,comme dit mon matelot (ou plutôt mon capitaine), j'arrête de faire "le" bateau pour faire "du" bateau. |








), et bien moi ça me va...J'aimerais surtout parvenir à m'évader de la maison pour le sortir ce bateau...Mais ça, c'est encore une autre histoire
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